HÉDIN EU
F4 >— em-àrr xaà-f uäu-hf « ne l’abandonnez pas seul!»
207. C'est en ajoutant à ce mot le signe de la réduplication O
sep sen « deux fois,» qu'on exprimait un à un;» 1l faut alors répéter u& ua, COTE en copie DY& OZ et D'EZX DEAN esinguli,
er Fo singillatim. ” äân relu ua-iu ua-tu «amener
tie:
les hommes RS à un,» est une ter qu'on lit au Papyrus
Anastasi n° 4, parmi d'autres détails d'administration *.
! Papyrus Sallier LIT, 1, 8; 3, ».
* Histoire des deux frères, p. 9, 1 Ces formes, avec le t final, ont essentiellement la valeur du participe ou de l'adjectif verbal qui passe ici au pronom vague. Dans le copte DÉZY «solus, »
on voit également par les composés tels que OYXECU. OYZZC, ele. que le 7%
n’est pas radical. 22Z°X ZT% et 88282x- YATT se sont augmentés de Pr d'état de la langue antique; ils se contractent également quelquefois avec les aflixes RIZ YZZC, ec. Ce composé repré-
cm sente h [
* Voyez Todtenbuch, 163, 1°.
em-u«.
! Papyrus Anastasi, 11, 6.
208. Pour terminer ce qui concerne l'usage grammatical de ce pronom, il nous reste à remarquer que joint au mot == neb « tout» il signifiera «chacun.» Un exemple très-clair se tire d’une phrase gravée à Karnak dans l'inscription des fondations d’offrandes de Toutmès IT; le roi y calcule la somme d'offrandes pour « chacun
des obélisques! » : T RAY 7e nel des obélisques!» :7 1 = uà neb em nan teyen-u. { | RE un 2111 x La combinaison avec la négation 1 än ua se traduira par ; MAMA «personne, pas un.» Le Récit des deux frères nous en donne également un exemple certain : lorsque Batu habitait la vallée du Le RS jm MAMMA, : 4 7, .
Cèdre, î $ i fi äu àn u& hena-f « n'était personne avec
. 4 AAA, ml Km À
lui?.» Comme signifiant essentiellement le nombre «un,» w@ sera
étudié plus loin au chapitre des nombres.
Le signe de l'unité J suffit quelquefois pour écrire le pronom wà;
LITRES EE ee Tios le Papyrus Prisse écrit ainsi K Lu& en reru « un homme» - MIN, > I
et I x À ua en àk «celui qui entre*. »
MMA = Pe
3 . PES 209. Quelques autres formes pronominales remplacent & 5e et 1 «a surtout en se combinant avec == neb «tout.» La première esi un, qui nest autre chose que le verbe un «être » de- MMA . L] - . + venant pronom personnel ainsi que le copte D'XON «aliquis, ali- $ MAMA, quid.» Le composé un neb wiout le monde» est d'usage 4 2 4 LU 2 fréquent. Comme pronom isolé, nous avons déjà rencontré le plu- : Î ‘ 2 è Ë riel AI un-iu + ceux ui existent, les gens qui sont, etc.» 4 LE ET LEA . .
Les formes Se. Unen-tu et es = Wiunen-hiu sont des variantes pren | modéle |
| AMAAA, avec le t final du participe, elles servent aux mêmes usages. Le
singulier, sous ia forme ER, est moins usité; la phrase suivante AAA,
* Lepsius, Denkmäler, HT, 30,1. 4o. * Voyez Papyrus Prisse, VIT, 2 ,et XIV, Le roi consacre cent pains et quatre (me- 12. Comparez Goodwin, Zeitschrift, nosures) dis de hak où «bière.» Ge qui fait, vembre 1867. Ce savant signale, dans le ajoute Je texte, pour chacun des obé- décret de Canopus, l'emploi de + dans lisques quatre pains et un #s de hak. à fait ve rs
ques q | k le sens tout à fait vague lle rem
* Histoire des deux frères, p. 8, 1. 9. hru u& «à un Jour quelconque.» -
en montre l'emploi; elle commence les prescriptions que Batu lait
à son frère aîné en le quittant ! :
Frs amamu er-let
unu
a CU ae DE EUr
nelet-u xeperu nà.
Si tu apprends que quelque chose me soit arrivé ;
unu nekt-u répondrait ici à «aliquid negotii,» dans le sens du copte
DYON «aliquid. »
DPTU NL radical [Ÿ signifie essentiellement «lieu; » 1l devient
néanmoins pronom vag
le déterminatif
compose le groupe | NS A
dans le décret de Canopus ?.
oue s'appliquant aux personnes, il reçoit alors
et au pure RS À: |; c'est ainsi complété qu'il
Lu neb qui traduit le grec mavres
har, ha est le type du copte SAï «aliquis; » l'exemple
suivant réunit en parallélisme bu neb et ha neb*; il s'agit des Pto-
lémées :