AIX
neli-u
ka-sen bu neb
DAS PME
hotep her mu-sen.
Tous sont leurs sujets, chacun est en paix dans leurs eaux.
Ce qui signifie «sous leur direction. »
! Histoire des deux frères, p. 8, 1. 4.
Les mots dr-ämamu semblent ici pour dr ämam-ek «si tu apprends;» cependant ämamu peut être une forme passive «s’il est su, etc.» ces manuscrits sont souvent très-incorrects; erfet est une conjonction répondant au copte XXE «que,» dans les phrases de ce genre.
* Décret 1 Canopus, je lie hiéroglyphique, I. 30.
* Voyez Brugsch, Znscriplions gcovraphiques, pl. VII. Neti a le sens propre de «sujet,» ce quise relie avec le radical TS nel «rendre hommage. » | Voyez pour kasen le n° 190 ci-dessus. Être her mu + dans les eaux» du roi ou d’un dieu est une expression qui signifiait en Éo gyle, comme dans le langage de nos marins, «suivre, obéir, se diriger d’après les ordres de quelqu'un. »
; . Far L'expression à —Y$ l'arit neb «tout œil pour & tout le monde,» qui a été signalée par M. Pleyte!, est du mème genre; elle transforme ne ; ri en pronom vague.
Ajoutons ici que Fadjectif ==> neb, surtout avec un substantif au
singulier, prend aussi la signification de + chaque; » ainsi Lhru
neb doit être traduit «chaque jour» et non pas «toujours. »
HEAR. À æ | | SAR. L'adjectif pronominal & Vi tennu, variante pra- MAMA k
effet lots texte al de Karnak pour le poëme de ue
porte les mots & di [1] TU tennu hru, comme variante de ® AAA,
> À hru neb° « chaque | jour, » qu’ on lit au même endroit dans le papyrus
comporte aussi le sens de « chaque ?. » En
phique me
Sallier. Le parallélisme rend aussi l'exemple suivant très-précieux pour confirmer le sens de tennu qui n'existe plus en copte. Il est
dit dans les louanges du soleil :
ISA No
xeper hru neb mes su tennu tuai-t.
H s’engendre chaque jour et il s’enfante à chaque matin*.
Ce mot se place devant le substantif qu'il caractérise ; exemples :
LE lennu renpe- l « chaque année ; ” = sk © Ç FL]
dd tennu ruha «à chaque soir °.» Quelquelois le subs-
fantif TE ar son RE POST RTS
er tennu pa-äbel « à chaque mois ©.
Es .
Nous rencontrons aussi tenau joint au groupe SeË xelu à choses, »
! Voyez Pleyte, Études , p. 106.
* Cette détermination appartient à M. Goodwin. Ce terme tennu ayant plusieurs acceplions, il devient difficile de préciser le premier sens du symbole R£. l'oiseau appelant. (Voy. n° 79,
T. 6.) L'interrogation et la multiplication
de l'action qui appartiennent au radical
ten se présentent également ici à l'esprit.
* Papyrus Sallier, n° 3, VIE, 8.
-* Sharpe, Jnscriplions, IT, 03, cité par
M. Chabas, Mélanges, p. 85.
° Hisioire des deux frères, 1, 5.
* Voy. M.Chabas, Mélanges, p.85, 11.
xelu tennu : 11 nous parait répondre alors à « quæcumque res, » dans l'exemple suivant du Papyrus Prisse où il est question de la con-
LS
duite à tenir à l'égard d'un supérieur! : = Cent ar-ek yetu tennu sxa-nef « fais quelque chose qu'il