NI LU OPEN DAS
em-mati nai-f uer-u XEMI-U (xerau).
Et de même ses généraux qui n'avaient pas combattu.
* Ge mot yetu rappelle le ç& arabesi- nière explétive dans certaines. locutions. gnifiant également «chose,» et il s’em- * Poëme de Pentaur, Papyrus Saller, ployait comme ce dernier d'une ma-, n°3, V, 10.
I est évident que xemiu devient ici un simple pronom relatif et négatif de l'action.
221. Les pronoms et adjectifs numéraux étaient assez nombreux !; voici Les plus usités. La totalité est rendue ordinairement par = neb. Le copte memphitique est HER et le sahidique HiRs. (où le 8 passe au ++). Nos précédents exemples ont déjà fait con-
naître ce mot, soit comme pronom, soit comme adjectif. Nous avons
, Re ; pronom Lil également indiqué les composés E. un neb, KE D. ” D.
o Url <æ The :
bu neb, heru neb, ari-u neb «tous, tout I D. a ll Es
ep F le monde» et — se nb, 1 mr uà neb «chacun, chaque. »
Mais la totalité s'indiquait encore par d'autres expressions.
222. Le syllabique Ke #r?, qui répond au copte sahidique "Hp «totus, omnis,» se caractérise comme un substantif dans la locu-
.. K < par ter-f «le monde en 2 |
AY Et } ? r S sa totalité. » x 4 Se — pe-(menfi?) er ter-f «l'armée entière »
montre la même construction. En copte, TK allié aux aflixes per-
tion la plus ordinaire :
sonnels THPA, THEN, ete. «lotus ille, omnes nos. ete. » devient un
véritable pronom; il est évidemment arrivé au même état en égyp-
tien, car rien n'est plus fréquent que les mots +++ Ex {a ler-f A < <=
«le pays entier, le monde entier. »
2290 Le substantil JR \ Ju*, quisienifie « dilatation, grandeur, ER
étendue, » fournissait une expression du mème genre. Îl paraît bien
* ILest très-probable que le nombre en « vertex , CUSpIs » ainsiqueE D vacuere»
el le substantif ésyptien Re EE cru — Ca 0
sera augmenté; nous soupçonnons l'exis-
tence de plusieurs autres expressions ana-
logues à ceiles que nous expliquons ici.
? Le sens radical de YK ter nous parait être «l'extrémité ; » on doit probablement rapprocher de ce mot le eopte 2 P
«extrémités, limites. »
DA ML are L'orthographe com plète LAN Ju apparaît dans de nombreuses variantes: la nature de l'objet n'a pu être encore bien déterminée.
répondre au copte O%E: «longe distare, longitudo.» I se combinait avec les particules em, er, äu; &'est ainsi que nous lisons sur la statue naophore du Vatican, à propos de la conquête de Gambyse : , DRRERES > & pm El À, Ko Am Sn hak-nef ta pen er fu-tef.
Il fut maître de ce pays tout entier; (analysez : À toute son étendue).
On lit aussi dans l'hymne au dieu Ra: el A @ ärnen er-fu-
u «il a fait ces (choses) ) dans leur totalité. » On trouve Phone
dans le même sens | VENTE em fu-f, et plus tard, LC
äu fu-f. Ainsi construit, fu reste substantif, mais, ainsi que à. (er, il finit par perdre les particules et par s’accorder simplement avec les substantils précédents; le copte ne l’a pas conservé dans cette acception. J
Nous ajouterons ici quelques mots pour indiquer un système de périphrases analogues et marquant la totalité, ou excluant l'exception. Ainsi QE mû (bet) «suivant la nature» d’une chose. Le roi donne un nee NE (ket-f) « d’après sa totalité, » ce
qui répondrait à à notre expression « tel qu 1 se compor tel."
224. Le lézard ÆK paraît être le véritable symbole du grand nombre, car ce caractère est polyphone et répond à divers mots
qui signifient «nombreux.» La variante äs$ a été souvent VE
constatée, c'est le copte «ty « multus.» Outre son emploi ordi-
=—1i CD e - 9 L 0 . L
beaucoup de noms,» 1l pouvait prendre ls initial causatif et for-
naire, comme dans le titre d'Osiris as ran-u + celui qui a
mer le verbe su se-a$ « multiplier.» Quelquelois aussi 11 se combinait avec une particule, ainsi que nous venons de l'expliquer
pour {er et fu. L'inscription de Rosette rend l'idée d'une grande
F sr LPS . — .
‘ Comparez mà àt, Brugsch, Dictionnaire, verbo î o ! vmultitudo.