FES
Ils correspondent évidemment au thème égyptien y Ë umetu
«nombreux.» Médinet-abu me fournit l'exemple Nan dans Île
récit de la première campagne de Ramsès IT :
NT nel
maa-f umel-u mû sanehem-u.
Il vit, (les ennemis) nombreux comme des sauterelles *.
r 295. Le terme a ee kennu avait moins d’e cor que les FAAANNA,
| . \ ft / Me : St À (ax?) forme le nom d’un semble donc être dy, où @ aura été trans-
crit ox.
géme céleste; il se retrouve dans le nom A x ; * Campagne de Tutmes III, Lepsius,
ES Oo propre = ne M DE xe. Or Dendkmäler, I, 31, 29.
3 ÎÏ . < { to 10
e copte O"RIO TZ « épaisseur
la même tr anscription démotique est ap- SCIE CE ? ce | 25 épaissir, s’engraisser,» dépend du même
RP PANNE QE pliquée à ce nom égyptien (manuscrit du radical.
Sa en sinsin, au musée du Louvre) et au
nom grécisé mocvaouyis expliqué par * Une autre lecture tem bien constatée S 2 ; ar à pour le lézard cache peut-être encore une M. Brugsch dans le Papyrus bilingue de me | autre expression du grand nombre.
la bibliothèque. Le phonétique de
précédents; on pourrait le traduire par + plurimi, » 1l-s’applique à des oRonie plus ou moins considérables. Les groupes UM $e;
a Ti
r ; | ® A hr kennu, très-souvent employés dans les textes, n'in- MM @ I L $. e diquent ] Énbe un temps très-lonp. Dans le récit des deux frères, Batu, voulant profiter d’une journée favorable panne avancer ses semailles, va chercher au grenier = ar = per-tu kennu
°c Mi © | «une quantité considérable de grains. » Etplus tard LÉ es envoie pour
le saisir 7 YA | LÉ AR re ret-u (menfiu) kennu «des hommes et des daté nombreux.» Tous ces exemples exigent une quantité assez importante, mais néanmoins toujours restreinte, par les circonstances mêmes des récits!
ltossont ANAAMA, 296. Lemot M Se rur, variantes TT neh-tu, % [1] JET Fu] al. FAN nehi-tu, exprime au contraire une e quantité ms «un pes ES quelques-uns; » il est tiré du radical Ti]. fu eh, en copte RES, « parer, disüinguer.» L'inseription de Pranyi-meriamun en offre un très-bon exemple; elle raconte, au siége de Memphis, que les as-
siégés firent d'abord une sortie.
5 =, Nas
ta-sen per (nenfiu) er nehu em (menfiu) na - hon-f.
Is firent sortir des soldats contre quelques-unes des soldats de sa majesté.
H s'agit évidemment d’un petit détachement surpris par cette sortie ?.
L'oiseau funeste $= détermine ou remplace un grand nombre RAT ee” £ 31 :
d'adjectifs tels que ET LS seräu « pelit, peu EN =
considérable,» qui répondent aux mêmes idées que neh quand on
* Peut-être le copte KHN vsatis» est- se trouvent d’autres ne et, entre il en rapport avec ce mot. autres locutions, Fi] FN: pas squelques- * Sièle de Pianyi-meriamun, v°, 1. 10. uns,» opposé à Tes = helezqu «les
(Comparez Chabas, Mélanges, p. 91, où autres.»
les applique à la quantité, et nous mentionnerons, en terminant : PR | us : * : :
cette section, un groupe = änem-t qui paraît signifier
«rien » Où «la moindre chose.» Il correspond à la négation démo-
tique emmon dans la phrase suivante, au papyrus bilingue Rhind! :
CS D Ammm + ” än tel-u anem-t em-bahu-k.
On ne dit rien devant toi.