PRONOMS INTERROGATIFS
297... Les formules interrogatives nous oceuperont d’une manière générale quand nous en viendrons à étudier le jeu des verbes avec les particules; nous devons nous borner en ce moment à rechercher les pronoms qui interviennent dans les phrases de cette nature. Nous sommes obligé néanmoins, pour l'intelligence des exemples qui vont suivre, d'appeler immédiatement l'attention sur la réaction que certaines particules exclamatives opéraient sur Île sens du discours. La particule If äs, d'où provient le copte EXC « ecce, » employée tantôt comme exclamation et tantôt comme véritable conjonction ?, est la plus usitée pour introduire une tournure interrogative ; avec une négation, elle compose l'insinuation négative « num? nonne? »
Le rôle de l'exclamation NA tar est encore plus décisif; elle renforçait l'interrogation ou l'exclamation dans le sens de notre particule « donc» et se joignait à tous les pronoms que nous allons énumérer. Le sens du radical © A { mA tär reste obscur pour
: . FN Es è nous; } CEST FORE de la variante |{ & rappelle tär «le temps,
* Voyez Brugsch, Papyrus Rhind, 13, à fait comparable à celui de lexclamah. Cette phrase peint l’adorateur silen- üon n3n, si ce n’est qu’elle indique dans cieux devant la divinité. les récits l'événement passé.
?-Son emploi dans le discours est tout
le moment,» mais ce rapprochement est douteux parce que les meilleurs textes ne donnent pas d'autre idéogramme au mot 2 lar exclamatif que , Signe de la parole, et se qui indique un rôle grammatical et souvent termine les pronoms de toute
espèce.
298 Le pronom interrogatif le plus ordinaire est le mot j = âx, fidèlement conservé quant au sens dans le copie 2 « quis? quid? ete.» 240 «eur?» est encore plus près de l'orthographe antique; il devient dans le sahidique 2 (el z$po avec les suffixes. Champollion a reproduit dans sa orammaire ! un exemple excellent pour le sens de dy « quis?» Ramsès IT dit aux espions saisis mu @ ) © ASTON
et conduits en sa présence : à entuten äx? « qui êtesæ JAM | mére
vous?
Le Papyrus Sallier 3 n° 1 contenait le récit d’un message du roi pasteur Apayr vers le roi de Thèbes: celui-ci dit à l’envoyé introduit
en Sa présence ;