‹ Chrestomathie égyptienne (volume 3)Chapitre 62 sur 84 · NT HET RAS · texte numérisé non relu

NT HET RAS

em-nima lut-lu mel.

Qui a parlé avec toi”?

La femme répond en effet : « Personne n’a parlé avec moi excepté

ton frère. »

! Voyez Lepsius, Todtenbuch, 125, 48, connue de son côté. On doit d’ailleurs à cet

‘L’ellipse du verbe fet «dire» est usuelle. excellent écvptologue la recüfication de (e] O

* Seyem désigne les sanctuaires, et en général les lieux clos, séparés.

* Histoire des deux frères, p. 4, L. 10.

Nous avions déjà expliqué cette locution dans notre cours grammatical du Colléve de France, lorsque M. Goodwin l'a re-

presque loute la section des formules interrogatives. (Voyez dans Chabas, Mélanges, V, 80, et Voyage, p. 77, et surtout le numéro de janvier 1868 de la Zeit-

schrift.)

Le second exemple montre la combinaison avec CAS tr}. <<

Batu, changé en taureau sacré, adresse la parole à la princesse qui

dans son étonnement, lui dit :

HS lle

em-entuk nà

vient le visiter; celle-ci,

nimä-tàr.

Toi, qui es-tu donc?

Le Rituel funéraire, qui est très-riche en formules interrogatives, emploie également la forme mimä-tàr ?.

Il est à remarquer que ces composés ma-tar et nmä-tàr ont à leur tour formé des verbes signifiant «interroger,» ce qui pourrait souvent embarrasser dans l'analyse de certaines phrases où lon chercherait en vain l'interrogation directe. Au chapitre rxiv du Rutuel, l'âme de l'Osiris dit : |

2 ki NU JPA

Sese - à nematär-tu em nesebu äment-t.

Je passe, élant questionné par le dévorant*, dans lJ'Amenti.

231 XN pa de-

viennent exclamatifs ou inter ropatils, soit à pis suite d’une exclama-

NS. ce qui est

jaspe vert et appartenant au musée de l’Hermitage à Saint-Pétersbourg ; la finale

a bdu participe assure 1c1 le sens verbal.

Le démonstratifæ À pu et mème l’article

tion comme If äs, soit avec l'addition de

* Histoire des deux frères, p. 15, 1. 9.

er . . ]

Le mot , si le manuscrit n’est pas fau-

tif, est une particule exclamalive tirée de

; ; : La plupart des manuscrits portent = nà valler, venir.» Le copte possède

/" ici nesebu «dévorer,

| avaler,» les autres encore F2. «profecto! utique!»

? Voyez Todtenbuch, 195, 1. 46.

* L'Osiris un tel est la qualité que prenait l’âme reconnue vertueuse après la mort. Comparez Todtenbuch, p. 64, 1. 20. Nous nous servons du beau texte de Pelamenoph gravé sur un fragment de

ANA Eu te :

ont + nesepu, qui doit avoir le #æ

même sens; comparez cependant nesep «luer, couper,» délerminé par le glaive N.- On trouve aussi dans d'autres ma-

Dan | nuscrits TR nesel « couper. »

le cas le plus fréquent. Les trois versions comparées d'un même

passage du Poëme de Pentaur sont ici très instructives!. La phrase

suit celle que nous avons rapportée ci-dessus :

mon père Amon!»

« Qui es-tu donc? à

Papyrus Sallier.

WP=fI2 9

äs pu tar

atef- (f)

URLS

xem her se

Louqsor.

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