DENIS
as pa-n âtef
URLS
xem her
Quel père rente (son) fils?
La particule mn s'est ajoutée au démonstralif pu et à l'article
pa dans un sens emphatique. Le papyrus emploie ici la formule
complète et DRTCAUR plus usitée JE dont les PEU ordi-
naires s’écrivent à À ei ) SE 1 rc et* C— > cide
le sens interrogatil de pu.
et où l’exclamation tàr dé
? Papyrus Sallier n° 3,p. 2,1. 3; texte de Louqsor, 1. 26; Karnak, 1. 22. Le papyrus se montre toujours moins correct ; dans ätef-f, le dernier «= est probablement faulif, il donne du moins un sens tout opposé à celui des monuments; avec cette orthographe, il faudrait traduire «num erg0 AS suum renuit filius?»
Le terme CIS ® : xem-her nous paraît un composé analogue à lr sex
her «détourner la tête, rester sourd à une parole» et à divers autres verbes suivis
de®. (Voy. Zeitschrift, janvier 1868, p. 3.) Ce verbe, n'ayant dans aucune des trois versions le signe du passif, doit être con-
CEA DENT Q LA FES sidéré comme actif, tn étant son régime direct.
? C’est encore à M. Goodwin qu'on doit l'explication de cette formule importante.
% Les variantes de la forme BA fe
et même 10! ni sont assez fréquentes, elles font évidemment allusion à tàr «temps, moment.» Les variantes avec
l'œil 8 “| > sont plus rares et provien-
dr pulär est une interrogation fréquente dans le Rutuel funéraire; on l'emploie particulièrement pour les choses, ma et nima étant plutôt appliqués aux personnes. Les exemples abondent, et nous nous bornerons à expliquer deux formules. Nous avons vu eidessus l'âme du mort interrogée sur son chemin !; après la réponse
$ ; =) 9 © MMM vient une nouvelle question : 2 ne)" pu-tàr <> maa-nek àm « Qu'as-tu done vu là?» et âme de de nouveau ses interrogateurs avant de passer outre.
La rubrique qui sépare, au chapitre xvir, les formules sacrées de AE ne re = ne leurs explications est écrite ordinairement NS A" É = Le À putär ruf su; les variantes pour les deux pronoms donnent la forme pleine À äruf pour ruf et TK si, au lieu de su. La traduction : L
littérale serait «quid ergo hoc sibi?» Qu'est-ce que cela signifie?
Qu'est-ce que cela 2?
232. L'interrogatif ] AR sebr se prènd pour les choses et FA pour les personnes : al EC seb « qui es-tu?» demande-
t-on à l'âme de POS au chapitre exxn du fatuel. La réponse est ë TRS >. À Lit Après la description de la demeure d’un personnage céleste, on
— demande également au défunt, au chapitre exxv, 1. 64 : \ <H-- = K sebr pu « qui (est) celui-là?» et ii ré ‘pond Te dsérpure est COS 1)
NN: nul uä àm-len «je suis l'un d'entre vous.”
= Dans cette formule, & pu devient AT VE comme dans às pu el pu-tàr. M. Goodwin a fait remarquer que les plus anciennes versions du Ptuel funéraire emploient souvent ser à la place de matar
et pulär *; on y trouve même fréquemment la formule sebi-tàr pu;
nent certainement d’une confusion avec ® Voyez ci-dessus, n° 229, «par où asl'exclamation gl | Z=> plar «vois, Voici,» tu passé?» lui disent:ils. (Voyez Todtenürée du verbe ptar «voir.» Ces variantes buch, 125, 48.)
nous avaient éloigné de la véritable explica- * Voyez Goodwin, Zeitschrift, 1868, tion ; il faut donc rectifier ce que nous avons p. 7: el Chabas, Mélanges, 1, p. 80. dit de la formule ptar àref su dans nos étu- * Id, ibid. janvier 1868, p. 7
des sur le Rituel funéraire , au chapitre xvn.
DES PRONOMS. 103 exemple : À LR sebi-làr pu mâu aa «qui est donc
le ol and chat'?» Ajoutons que sebi est écrit également "AN OÙ
SP seul.
ap A = = 1. n hr + à .
Q Pa abréviation, le groupe À exprimant le mot à lui
233. Le pronom vague Wa ô LS lennu, que nous avons déjà rencontré, est aussi très-souvent exclamatif ou interrogatif. Le radical tennu a le sens général de « quantité, » d'où « multiplier, agrandir; » le copte a conservé dans cette acception les adverbes Toto « valde, multum,»etToùz «omnino.» Cest pourquoi le texte démotique du Papyrus Rhind traduit “ ë LS par {a-u «faire erand, augmenter. » Le sens de « quantité » est fondamental pour ce mot; dans un tableau de l’Assassif où le seribe enregistre le butin,
l'inscription explicative commence par les mots suivants ? :