DES CALCULS
Dans le même monument, les offrandes à recevoir chaque jour amènent une multiplication par 365 pour obtenir le total de ; : EE . Ca 6) dre rà l'année; on l'indique par les mots { 1 dre en renpe-t hru tiu
Q Q 3 / ut ae \ « ce qui fait pour l’année et les cinq jours (épagomènes !). »
Les registres de comptabilité offrent aussi quelques multiplications de ce genre, mais surtout des additions et des soustractions. Nous donnerons un exemple qui fera comprendre la marche de ces comptes. Dans le registre du Louvre, écrit au temps de Séti [°', le comptable, établissant sa balance au 29 Mésori de l'an 32, détaille d’abord ce qu'il a dépensé en distributions, t—1 er-tau-nef «il a donné. » [1 trouve une somme de 2,036 fena et un quart. Il énumère ensuite ce qu'il a reçu en deux espèces de denrées; la somme
PURE ca IN, Vi s'élève à 2,028: 1l conclut ainsi : be on 8 1/4; c'est-à-dire «pour balance» ou «excédant» à son profit, 8 1/4; c’est la somme dont il se trouve en avance d'après cette portion des comptes. Les
—— Eu 1 fs | à mots N = sept em tut-f ou NN | un em (eut?) f cu = « QU : ; AA Km reste dans sa main » ou bien «existant dans sa main » annoncent au contraire l’excédant de la recette sur la dépense.
L'addition suivante donne un exemple de la fraction inférieure
à 1/4 et valant probablement 1/8 :
DR cest-à-dire: tena 174 1/4 (1/8?)
etf + et 1h 1/4
VAUT en lout 188 92/4 (1/8?)