‹ Chrestomathie égyptienne (volume 3)Chapitre 79 sur 84 · Le calcul? de l'aire des pièces de terre énumérées dans · texte numérisé non relu

Le calcul? de l'aire des pièces de terre énumérées dans

! D’autres offrandes à faire deux fois tiques; EDS heseb «compter, calculer» par mois amènent une multiplication par est identique avec 2Unetosus ; + xa- 24 seulement. bar, dont se sert l'inscription d’Edfou pour

* Les mots pour calculer» sont com- la réunion des sommes partielles, est le

muns à l’'égyptien et aux langues sémi- même que le radical 3355 +junxit.»

l'inscription statistique des domaines sacrés du temple d'Edfou s’établit ainsi pour un quadrilatère :

nn nn, 11 nn

20 à 20, 4 à 4 font 80 :.

IL s’agit d’un rectangle ?; aucun mot n'indique la marche de l'opération, on voit bien qu'on réunit les côtés opposés, mais rien ne dit qu'on doive en prendre la moyenne, ni qu'on doive faire la multiplication, comme le prouve Île résultat. La méthode est supposée connue; 1l en est de même quand on doit prendre une perpendiculaire pour élément au lieu d’un côté, on se contente de donner les dimensions qui forment les éléments du caleul. Le triangle se calcule comme un quadrilatère, seulement on remplace par &Z ou «zéro » le côté qui manque; exemple :

PV

Zéro à deux, trois à trois, font trois sata.

Il est évident que 2 représente la base et 3 la perpendiculaire; si le triangle n’est pas rectangle, on laisse les côtés sans en rien dire, la méthode est supposée connue.

Il devait arriver souvent que les lignes extrêmes n'étaient pas régulières ou que certaines parties étaient improductives; on complète alors larpentage par de légères additions ou soustractions probablement faites à vue d'œil.

Nous avons déjà cité la pièce comprenant 100 sata; après le

morceau principal, qui contenait 98 1/2 1/4, le texte ajoute:

* Les deux premiers — sont la préposition er à, vers» et le troisième est le verbe —— er «faire; » il est souvent écrit æ- ri sous sa forme pleine, quand il amène ainsi le produit d'une opération arithmétique quelconque.

* D'après un extrait du Papyrus de

Londres qui nous a été communiqué par M. Lenormant, le quadrilatère se nommait LS äfte et le triangle 15 À supl ; l'aire à calculer se disait a uh-t.

* Voyez Lepsius, Ueber eine hieroglyphaische Inschrift, ete. pl. 1, 1. 1 et 2.

(Voy. ci-dessus, p. 121, note 3.)

DES CALCULS. 19 onlee

= ITA a 1/9 1} 1/l

— a Ein er sala hesep « ce qui fait 1 sata 1 UE »

Puis il RIRE — € Versa (sata) «ce qui fait (en tout) 100 suta.

CN per en àbet 1/2 «excédant à lorient 1/2,

fe per en àment 1/2 1//4 «excédant à l'occident

Dans le cas contraire, quand on voulait retrancher des pañcelles improductives, ou peut-être lorsqu'une sinuosité de la limite diminuait réellement l'aire du champ, on faisait une soustraction. La portion à retrancher est mdiquée dans les diverses sortes de calculs par des phrases assez variées; ici on se sert des deux mots $w et xen. Le premier A" ou RS signifie dans le discours « exempt de, privé de,» il se rapporte au copte WOK rexinanire, » d’où WOYET «vacuus!.» Il peut done convenablement indiquer des

e vides» ou des portions à à retrancher du total.

L à AMAMAA, J— MA

Le mot yen est écrit par les trois variantes Dr param

$ . j : .n MMA MAR ANA nat

et xs ? à en juger par le déterminatif wmm, ce devraient être des

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