‹ Chrestomathie française à l'usage de la jeunesse arabeChapitre 68 sur 74 · LES CHEMINS DE FER · texte numérisé non relu

LES CHEMINS DE FER

Quelle qoe soil la fertilité d'an pays, quelle qoe soit llndosUie de ses habitants, ce pays ne prospère pas^ si les moyens de commonicaiion sont rares et difiiciles. L'industrie y languit faient6t, la terre y est mal cultifée: caf les hommes n'ont du cour à l'ouvrage qu'autant qu'un héné6ce suffisant les dédommage de leor travail ; or, sans débouchés faciles, la consommation reste bornée et les bénéfices sont restreints. Les plus utiles monuments, ceux qui méritent le plus la reconnaissance des peuples, œ sont ceux qui coocoorent à augmenter les moyens de transport Les canaux, les routes et surtout les chemins de fer doivent appeler l'attention des gpnvemements qui sont chargés d'encourager ces grands travaux, et des peuples qui en profitent.

Les chemins de fer sont formés de rails*, on appelle ainsi des barreaux de fer fondu ou forgé. Ils sont placés bout 11 bout sur deux lignes parallèles espacées de la largeur qui sépare les deux roues d'une voiture. Les roues des voitures avaient.

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d*abord sur toute îa sarface extérieure de tcur drconférencc une gorge dans laquelle entraient les raiis, qni étaient eu saiilie. On préfère aujourd'hui se ser\ir de roues ayant un rebord saillant et qui sont prises entre les raii^ plats. Les chemins de fer doivent être doubles, car les voitures qui vont dans un sens seraient arrêtées par les voitures qui vont dans Tautre sens. Il faut dooc une voie pour Taller, et uoc autre voie pour le retour. Les c6tcs sont gravies aa moyen de inacbines qui tirent d*en haut les voitures; on fait aussi quelquefois descendre les cbariols vides par une des voies, de manière que leur poids fasse monter par Taotre voie les chariotschargés. Mais le plus souvent, quand il y a possibilité et que les fonds ne manquent pas on fait percer la c5!e; le chemin de fer entre sous terre, et Too voyage dansJ'obscurité la plus complète. Enfin on élève quelquefois des constructions en arcades entre deux hauteurs, qiû se trouvent ainsi réunies. Ces conhtructions, souvent gi* gantcsqucs, prennent !e nom de viaducs. Un seul cheval, sur une route bien construite et horizontale, peut traîner jusqu à 16000 Kil. de marchandises. Mais le mo» teur le plus économique et le plus en nsagc sur les chemins de fer, c'est ia Tapeur

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Une machine appelée remoripteur, ayant la force de quatre chevaux, pent lireron pousser quarante chariots nommËs wagons, chargés chacun de mille-ctnq-cents kilos . La Til ^e qii'e'e acquiert est de 30 !i âO kibmétres par heure.

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