‹ Chrestomathie française du XIXe siècle (volume 3)Chapitre 135 sur 166 · ANDRE VAN HASSELT · texte numérisé non relu

ANDRE VAN HASSELT

AV à Maastricht en 18()f), mort à IJrnxelles en 1874.

Ce Hollandais francisé, disciple de Victor Hugo, dont il fut Tami. est un des représentants les plus caraclérisliquos du romantisme français on Belgi(}ue. Quand on lit ses vers, on voit qu'il partagea les nobles ambitions, les aspirations généreuses et les bollos illusions qui régnèrent en France après 1830. C'est un poète de valeur, remarquable sur tout parce qu'il essaya de créer une nouvelle poésie rythmique. Pour

âéaliser l'idée antorieureraent préconisée par Castil Blaztî, il tentf» ^adapter les vers français aux sous musicaux ot aux différents rythmes de la musique. C'est alors qu'il traduisit les mélodies de Schiibert et une dizaine d'opéras allemands ou italiens, parmi lesquels le Freisehlktz et Le Barbier de Sêville. Plus tard, il étendit sa tentative à la poésie proprement dite. Ses Etwiea rythmiques, qui parurent dès 1857, com-

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