FRANCIS JAMMES
Religieuse et plus secrète par instants. L'Eglogue à PoUion ' chantait dans sa mémoire,
La tendre et sibylline Ëglogue à PoUion,
Aux vers mystérieux tout tissés d'or et d*ombre,
Et, comme une aube immense au bas d'une nuit sombre,
En lui naissait alors un grand espoir sans nom.
Mais, un désir de gloire invitant son cœut mâle.
Il reprenait sa chère Enéide, inquiet ;
Et toute la grandeur romaine tournoyait
Comme un vol d'aigles noirs autour de son front pâle.
Œuvres à lire de Fernand Gregh (Calmann Lévy, Eugène Fasquelle, éditeurs, Paris) ; La Maison de l'enfance (1897) ; La Beauté de vivre (1900) ; Les Clartés humaines (1905) ; L'Or des minutes (1905) ; La Chaîne éternelle (1910). — Critiques à consulter : Gustave Lanson, Revufs universitaire (15 décembre 1896) ; F. Weil, L'art et la vie (décembre 1896) ; L. Blum, Revue blanche (15 janvier 1897) ; À. Sabatier, Journal de Genève (80 mai 1897) ; Gaston Deschamps, Le Temps (8 novembre 1897, 7 août 1898, 15 avril 1900, 14 juin 1902, 12 juin 1904, 12 juillet 1905) ; Gaspard Vallette, Semaine littéraire (2 juin 1900) ; Fernand Gregh, La Fenêtre ouverte (1901); Georges Pellissier, Le mouvement littéraire contemporain (1901) ; G. MuUer et G. Picard, Les Tendances présentes de la littérature française{ i9id) .