JEAN-JACQUES PORCHAT
comme un juste hommage, à cette Suisse romande qui lui inspire tant de sympathie.
A constilter : Le Doyen Bridel, Discours préliminaire sur la poésie nationale ; Juste Olivier, Le Canton de Vaud (1831) ; Alexandre Vinet, Etudes sur la littérature au XIX* siècle (1832-1846) ; Eugène Rambert, Etudes littéraires ; Philippe Godet, Histoire littéraire de la Suisse française ^1889) ; Virgile Rossel, Histoire littéraire de la Suisse romande^ (1890) et La Revue Bleue (25 septembre 1905); Hubert Krains, La Vie intellectuelle de Bruxelles (15 décembre 1910); G. de Reynold, Le Doyen Bridel et les origines de la littérature suisse romande (1911); Virgile Ro«sel et H.-E. Jenny, Histoire de la littérature suisse (1913). — Consulter aussi les excellentes anthologies : A. Imer-Cuno^ Chants du pays et Le Foyer romand (Fayot et Gie), puis la collection des revues suivantes, chacune très bonne dans son genre : La Revue suisse (disparue); la Bibliothèque universelle (existante) ; la Semaine littéraire (existante) ; Les Feuillets (disparue) : La . Voile latine (disparue) ; et la revue bilingue de* Zurich Wissen und Leben (existante). Pour étudier le milieu, consulter Eugène Bambert, Les Alpes suisses; l'excellente Histoire de la Suisse, de Dierauer (en allemand ou dans la remarquable traduction française d'Auguste Reymond), et la Nouvelle Géographie universelle d'Elisée Reclus, tome III.