‹ Chrestomathie franc̜aise du XIXe siècleChapitre 74 sur 176 · HERMAS · texte numérisé non relu

HERMAS

Elle est morte ! O ma fille, adieu donc pour jamais. Cest toi qui l'as tuée, ô femme! Un Dieu farouche A secoué le mors écumeux dans ta bouche. Cest pourquoi tu perdis sans pitié, sans raison. Et ta fiUe et moi-même et toute la maison. Les hommes sont cruels quand un Dieu les agite. Adieu, je veux fuir seul, sans famille et sans gîte, Ton front souillé, ma vigne et la terre d'Hellas! O mon enfant, ma fleur ! hélas! hélas ! hélas!

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