GÉNÉRAL
« On peut inscrire sur son tombeau :
Phttôt mourir que de laisser triomi>hcr l'iniquité. » (A. DE SÉoun.)
Soldat de Dieu, Georges de Pimodan combattait à Castelfidardo à la tête de cette phalange de héros, et comme il fut le premier au combat, il fut aussi le premier qui mourut ce jour-là pour la cause du Pape et de Jésus-Christ.
Le marquis Pimodan vit flotter au-dessus de son berceau cette belle devise de sa race : Potius mori quam fœdari, n plutôt mourir qu'être souillé . » C'est la devise de l'honneur. Il fit plus que d'y être fidèle, dit M. A. de Ségur, et l'on pourrait inscrire sur son tombeau : « Plutôt mourir que de laisser triompher l'iniquité; » c'est la devise du dévouement.
Ce fut au service de l'Autriche qu'il fit ses premières armes et qu'il put donner libre carrière à ces instincts militaires, à ces ardeurs généreuses qui bouillonnaient dans son Ame. H était né soldat, il devait mourir en soldat.
Chargé à Vérone de dépêches importantes pour