Ccdralhlall ftir Dib/iot/ieksiveseri, 18G3, pp
des ouvrages que les académiciens ont sous les yeux r les Additanienta de M. Harrisse et le catalogue imprimé de la Bibliothèque Colombine. Ils ne savent même pas que l'une d'elles se trouve être Yeditio princeps, faite à Rome et qui existe seulement dansune bibliothèque de leur pays. Pour des patriotes, c'est manquer de flair.
Comme compensation, sans doute, la Junte ne nous (ait grâce d'aucun des écrits du capitaine Duro, ce qui, à la rigueur, s'explique; car le bibliographe n'a pas à juger le mérite littéraire ou scientifique des livres qu'il cite, mais c'est qu'elle consacre nous ne savons combien d'articles spéciaux ' à tous les numéros de revues où il est parlé des élucubrations du savant capitaine. On ne nous ôtera |)as de l'esprit, puisqu'il y avait tant de place disponible dans cette bibliographie colombine, que ces boniments eussent pu être remplacés avec avantage par une description exacte et détaillée de la plaquette de l'Ambrosienne, de la lettre gothique in-folio et des cinq éditions de la version rimée de Dati, sans parler du reste.