‹ Christophe Colomb (volume 2)Chapitre 114 sur 208 · MC · texte numérisé non relu

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car, loin de donner un nom coller lif à ces ilols, il désitjna celle contrée du noui de « Terre de Grâce », Tierr\ UE GiiACiA, parce que la grâce de Dieu l'y avait seule LLinduit.

Le premier point du Nouveau Continent qui fixa nécessairement l'attention de Christoplie Colomb est compris entre le cap Morro et le cap Medio, dans le Délia de rUrénoque.

Les palmiers piriguaos au slipe lisse, magnifiquement couronné de panaches ; les bomhax reliés entre eux par les fleurs d'or des banislères; les passiflores, les vanilles entremêlées de convolvulus cramoisis; les pancluipans aux innombrables bouquets de fleurs blanches, surtout les cierges, les raquettes, les cactiers cylindriques donnaient au sol une physionomie tranchée, profondément distincte de la flore des îles. Des bouquets de nopalées formidables, des végétaux aigus, à feuilles sagittées, les teintes d'un vert sombre, le ton presque brun des nervures, la force ligneuse des moindres plantes, le bleu du ciel plus foncé, indiquaient des conditions nouvelles d'existence. A la masse de cette végétation colossale, à quelque chose d'inmiense et de puissant qui pénétrait son intuition, le Révélateur du Globe sentait qu'il n'était plus sous l'action prédominante de l'humidité saline ; que l'influence des mers cédait ici à l'abondance de l'eau douce, et qu'il voyait enfin la Terre Ferme.

Comme cette perspective d'uniforme verdure ne lui

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