‹ Christophe Colomb (volume 2)Chapitre 148 sur 208 · PS · texte numérisé non relu

PS

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Cetto diminulion de bras sur la Biscaïcnne oblifïPa (l'affaiblir li' personnel des autres raravelles, qui di'jà sul'lisail à peine aux nianceuvres.

On était exténué par deux mois de tiavaux sans relàelie. Heureusement, le dimandie 25 septembre, s'oflVil, entre la petite îleOuiribi et la Terre ferme, un mouillage excellent, situé en lace d'une bourgade nommée Cariari, qui présentait une délicieuse perspective. Une opulente végétation y étalait loiUes les formes de la nature équinoxiale. La beauté du ciel, la magnificence du site, les balsamiques émanations de lelte verdure, rendirent des forces à l'.VuMral. 11 contemplait avec l'ardente curiosité de l'esprit et l'enivrement du poëte l'intime caractère de ces lieux.

On vit là >in abri très-propre au radoub des caravelles.

Le jour de l'arrivée, on commença par boncber les voies d'eau, réparer les agrès, f;ure aérer et sécber les ])rovisions que la température et l'eau de mer avaiiMit avariées. Les matelots préférèrent, tant ils étaient harassés, rester dans les baniacs que de courir sur le rivage. Le lendemain, l'Amiral ne donna point la permission de descendre. Les indigènes, rassemblés avec ii'urs javelots en bois de fer et leurs massues pour s'opposer à l'invasion de ces étrangers, voyant qu'ils ne

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