‹ Christophe Colomb (volume 2)Chapitre 179 sur 208 · IM · texte numérisé non relu

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roito navigalion, on opposition de laquelle semblaient s'être liguées les i)uissances de l'air; dernière lutte du Révélateur du GIdho contre les forces inéprouvées (le la Nature ; expédilion sans égale par les dangers et les souffrances, où rcnvironnrrent tous les périls do i'alinosplière et s'accumulèrent sur lui les rigui'urs de la mer. Elle sut la découverte des mines d'or de Véragua, la rechcrclie 0|)iniàtre du Détroit, ([u'on n'avait pas trouvé, faute de navires en état di' |i(iui'suivre l'exploration des côtes, mais dont l'ouvei-lme en un lieu plus éloigné était confirmée par l'exislencc, de nouveau reconnue, d'une iner au delà de la terre ferme. La Reine apprit par la bouche de ce noble éciiver l'état de la colonie où il avait passé neuf mois contre son gré ; elle sut les massacres de Xaragua, les massacres de l'Higuey, l'esclavage horrible auquel le travail des mines servait de prétexte. Elle connut la lin lamentable de la poétique souveraine d'Haïti, la noble et hospitalière Anacoana. Son co:'ur fut submergé d'amertume à ces horribles détails ; et, dans son indignation, que la parole ne pouvait rendre, elle dit au président du Conseil de Justice, en parlant d'Ovando : « Je lui ferai tenir une place qui n'aura jamais été occupée. «

Pour récompenser le dévouement du \aleureux Diego Mondez, que l'Amiral avait liiit capitaine de vaisseau, elle voulut l'i'li'ver à la noblesse, et lui donner, avec des lellres patentes, des armoiries qui pei'pétueraienl l'image de son héroïsme.

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Bientôt le changement des traits d'Isabelle inquié

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