‹ Christophe Colomb (volume 2)Chapitre 182 sur 208 · LIVRE OUATIUImMK — CHAPITRE XII · texte numérisé non relu

LIVRE OUATIUImMK — CHAPITRE XII

sou piopri! égard; il sebornailà raiipcIiMliunil li'imiil les eiii;ag(>morils de la ronronne envcis lui.

Dès son arrivée à Sévillr, l'Aiiiirnl avait éciii aux [{ois |i(nir annoncer son rrlour cl luvnilri' leurs ordres. A son envoi était joinl un mémoire, en lorme de « très-longue lettre », sur l'administration des Indes, où il exposait dans sa réalité la situation de la colonie, l'origine des maux, cl indiquait les remèdes à y apportei'.

Nulle réponse ne fut faite à cet exposé.

L'Amiral écrivit de nouveau, sans être honoré d"aucuni' réponse.

L'' 1:2 décembre, il adressa une nouvelle lettre an Roi. Il ne paraît jioint (ju'elle ail eu un meilleur sort que les précédentes.

Colomb écrivit lettre sur lettre à son fds don Diego pour qu'il obtînt une réponse.

Ce fut en vain.

Malgré ce silence du Roi, comme il sut par quebpi'un de Séville qu'on allait ériger trois évècliés dans les Indes, il demanda la faveur d'être enlendu avant (prou slatuàl délinitivement à cet égai'd.

l'oint de réponse.

Dans le courant de décemhre, Colomb en écrivit encore à son fds, mais on ne s'arrêta pas au désir de l'Amiral. La voix publique lui apprit que les présentations avaient été faites et agréées suivant la forme ordinaire.

Le froid, alors exCi^ssir,f;ili^u,iiirAiiiii"detexas])érait

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SOS (loiileurs. Il se troiivail aussi inquiol par son rlat il'' gôno. Il savait qui' des raravelles l'evenant (rilispaniola cl que le lemiis avait conlrainles de se réfuj^ier à Lisbonne, apportaient de l'or, mais qu'elles n'avaient lii'U pour lui ; tandis qu'il eoniptait sur soixanlo uiii onces d'or, montant de ses di'oits, elquc le Gouverneur avait dû l'aire mettre à part. Aussi, apprenant celle dr'convenue, écrivait -il à son fils : « Fais grande attention à la dépense, car c'est une nécessité. »

Il est facile de s'expliquer les embarras pécuniaires de l'Amiral. Indépendamment de sa dépense joui'nalière à riiôtel, il lui lallait soutenir à la courses deux lils, don IJartbélemy, ses envoyés: Diego Mendez,CarvajaI, Gcronimo, qui do leur côté ne loucbaieni pas leiu' solde. Il élail présentement dû à don Diego, sou lils aîné, un arriéré d'environ "io 000 maravédis, en outre pour le compte de son frère 59 800 maravédis. L'Adelantado avait à réclamer 291 065 maravédis, et don Fernando 00 000 maravédis pour leur traitement de mer. On com|iri'ud la sollicitude de l'Amiral, obligé de faii"^ face à tant de besoins.

Au commencement de janvier 1505, Colomb voulut présenter son lils aîné, Don Diego, comme successeur à ses droits, titi'cs et privilèges, en vertu des traités passés avec la couronne de Castille. D'après son conseil, don Diego adressa un mémoire au Roi callioliquL',

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