DÉCOUVERTES SCIENTIFIQUES DE L’AMIRAL
taies de l’Europe jusqu’aux rivages orientaux du Nouveau- Monde.
3° La grande position du banc de fucus flottant dans le bassin de F Océan Atlantique, bercail neptunien, ous abritent, se préparent et se forment les bandes de poissons destinés à notre alimentation.
4° La direction générale du courant des mers tropicales.
5° Les causes géologiques de la configuration de l’Archipel des Antilles.
6° Le renflement équatorial impliquant F aplatissement des pôles.
7° L’équilibre continental du Globe, qu’on ne supposait pas.
En sus de sa découverte du Nouveau-Monde, l’humananité doit à Colomb ces sept indications dont assurément a moindre aurait illustré toute une Académie. Ces conjuêtes n’étaient pas le fruit de la science acquise; mais la ’écompense d une assiduité jointe à une puissance d’ob- ;ervation qui lui permettait de comparer et de saisir la 'aison des phénomènes de ce monde. S’il n’était pas apluyépar la science, comme l’assurent tous les savants, de îoncertayec Humboldt, qui donc lui révélait tous les se- *rets de ces causes jusque là dérobés à la perquisition mmaine !
Colomb ne fit aucune découverte dans le cabinet ou le aboratoire, ni en réitérant exprès quelque expérience, ies aperceptions furent toujours soudaines et sur le champ tieme de l’observation. A défaut d’études physiques, il pportait dans ses investigations une assiduité si grande, m désir si vif de pénétrer dans la connaissance de la Naure, la foi l’aidait à monter si haut pour mieux saisir ordonnance de la Création , le rapport des diverses lois