CHAPITRE Vir
î.rs (losci-lcurs de la colonie, onpnyds par les bureniT do I,
cour leurs caloniuies contre l’administration de Colomb^t'iirse^r-
fait courir le bruit de sa mort DH’ r i i . fiercs. — (
donnateur de la marine lui suscite ’b 'T "" l’^spaijne. — I/o
volonté de la Reine 1
1 • . , Isabelle à PAmiral et •'. c«c r >
devient la source d^,ne haine implacable contre eux de la part T i
bureaux de la marine. — Portrait de Pévennp 1 ^ ^ Fonseca et d,
le protégé de Colomb, ses outrages contre l’Anfiral son / * *'
de 1 ,1e. Prenne, -e tempête ,ui ait reçu le non, d’ouragan.
Cependant les nobles déserteurs étaient arrivés à la Cour Leur justification n’était possible qu’en montrant .ous des deliors affreux l’administration de l’Amiral. Pedro Hargant et le pere Boïl trouvèrent dans les bureaux de la îiarme un retentissant écho de leurs exagérations et de eurs ca omnies. L’archidiacre Fonseca, le contrôleur uan e Soria ne manquèrent pas d’appuyer ces plaintes, .es hidalgos embarqués furtivement ne parlaient qu’avec mertume d’Hispaniola, terre de désastres et de déceplons. Ils se présentaient comme échappés à une mort levitable dans cette île où la riante verdure cacliait des nasilles meurtriers pour les Européens; où la famine lenaçait ceux qu’avait épargnés la lièvre, et où tous ces