‹ Christophe de Beaumont, archevéque de Paris (volume 2)Chapitre 212 sur 348 · LOUIS · texte numérisé non relu

LOUIS

A Monsieur l'abbé Maudoux.

A cette date, Soldini venait de mourir des suites d^une fracture, en se jetant hors d^un carrosse dont les chevaux avaient pris le mors aux dents.

* Hardy, 5 janvier 1775.

* Rien de plus faux qu'une telle supposition. Cette année-là même, le comte d'Artois ayant fait demander pour confesseur Tabbé Maudoux, celui-ci refusa d'obtempérer au désir du prince avant ^e s'être assuré Tagrément de la reine et d^avoir pris Tavis de Christophe de Beaumont. L'archevêque, dont l'estime pour ce digne prêtre était notoire, s'empressa de lui écrire le billet suivant : « J'apprends avec beaucoup de plaisir. Monsieur, que Mgr le comte d'Artois a jeté les yeux sur vous pour remplacer M. l'abbé Soldini, son confesseur. Ce prince ne pouvait faire choix de personne plus digne que vous de la confiance dont il veut bien vous honorer. Recevez, je vous prie, mon sincère compliment. » {L*abbé Maudoux, par M. de Lantenay, p. '20.)

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