XVI APPROBATIONS
blaitle à la nôtre, vou» nous éclairez sur les projela des nectaires impies dont la tactique odieuse reste invariablement la même. En nous proposant pour modèle un illustre Prélat toujours Terme, patient, fidèle k son devoir jusqu'à lui Kacrifier ea popularité, son repos et sa vie, vous animez d'un saint courage toutes le? Imes dévouées à la justice et i la vérité.
Quels que soient l'audace et les succès momentanés des ennemis de Dieu, l'Église et ses institutions sortiront toujours triomphantes des épreuves qu'elles traversent. L'bistoire jugera sévèrement ceux qui les persécutent ; et ceux qui les soutiennent sans défaillance auront en partage les récompenses divines et la reconnaissance de ta postérité.
Agréei, mon Révérend el bien cher Père, l'hommage de mon respecl et de mon alTection.
+ CHARLES, évéque de Valence.
Mon Révérend Père,
J'apprends, avec le plus vif plaisir, qae vous allei publier, après les avoir remaniés et développés, vos remarquables articles sur la vie et les vertus de Mgr Christophe de Beaumont, archevêque de Paris. J'avais déjà lu. dans ces Étades religieuie». si admirablement rédigées, et dont la dispersion violente de vos éminents contrères nous a privés, tout ce que vous aviez raconté du caractère, des habitudes, des travaux, de l'influence de l'illustre Prélat, à qui la distinction de sa famille et de ses talents, i'éclat de son siège et surtout ses luttes mémorables contre les jansénistes, les encyclopédistes et les novateurs de tout rang et de tout nom, ont assuré une place si grande dans l'histoire ecclésiastique de la France, à la fin du ïviii'^ siècle.
Lea détails si précieux, les informations si abondantes et si sûres, que vous étiez parvenu à réunir et dont vous nous aviez communiqué le bientait, c'était déjà beaucoup pour la gloire du moderne Athanase; mais ce n'était pas assez. Je vous félicite de l'avoir compris, et je vous remercie d'aioir répondu vousmême, sans relard, aux vceux que vous nous aviez conduits à former. Désormais, Mgr de Beaumont sera connu pleinement; et sa grande Sme, si noble, si pure, si pieuse, si française, apparaîtra à tous les regards comme le modèle de ' :)it être un évéque, dans les temps où les idées sont confondues, les liangées, la religion calomniée, l'Église et ses plus chères institutions i et condamnées à périr. Comme son célèbre patron, Mgr de Beau- , pas craint de descendre au milieu de ce torrent débordé et d'en