‹ Christophe de BeaumontChapitre 139 sur 368 · COUPS DE VIGUEUR · texte numérisé non relu

COUPS DE VIGUEUR

Je sais que les débuts de son administration, dans le diocèse de Paris , furent marqués par de nombreux coups de vigueur. Les hommes qui se trouvaient atteints avaient jeté les hauts cris : une presse clandestine, insaisissable, narguant la poKce aux abois, les répercutait comme un écho. Nous ne pouvons point entreprendre par le menu les récils monotones de ces exéculàons, consignées d'ailleurs avec un sci"upule de sectaire dans les in-quarto enfiellés des Nouvelles ecclésiastiques^. Aussi bien cette histoire n'offre-t-elle d'autre intérêt que d'avoir ouvert !a voie aux Célèbres conflits avec le Parlement , conflits dont l'éclat retentissant demeure à jamais lié au souvenir historique de Christophe de Beaumont.

Nous entrons dans l'une des époques les plus critiques de sa vie. Il faut l'aborder avec les développements qu'elle comporte.

poinl auprès de moi. » [Luyous, 1. IX, p. J14,)

' Voir, enlre aulrea, les aimées 1747, p. IZJ ; IBI ;— 1749, p. 27, 57, 121.

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