ENTREE DANS LA CLERICATURE
lui, comme de l'évêque de Césarée encore adolescent : « Il était prêtre avant d'être prêtre. ^ »
Ce fut donc grande joie pour cette mère, quand, aux fêtes de Pâques 1723, l'étudiant de Toulouse l'avertit qu'il se trouvait presque à la veille d'offrir au Seigneur les prémices de ses vingt ans. Des lettres dimissoriales étaient nécessaires : elle s'empressa de les solliciter pour lui à l'évêché de Sarlat. Le 12 jnai, Mgr Alexandre Le Blanc, par acte sceUé de son sceau, donnait à « noble Christophe de Beaumont » licence de recevoir la tonsure clérjcale des mains de tout prélat en communion avec le siège apostolique, à la seule réserve de l'examen de rigueur ^. Le 8 juillet de la même année, ce jeune homme de condition était introduit dans la chapelle du palais archiépiscopal de Toulouse, où Mgr Henri de Nesmond , toutes formalités remplies ' , le marquait pour toujours de la couronne ecclésiastique et lui imposait le modeste vêtement des clercs *.
Peu de jours auparavant, dans l'après-midi du 2 juillet, Christophe venait de conquérir son diplôme de
,1'lipiv;... r.nl nfi ^9,i Upr^TÙn,!. (Greg. Naz. tiv laudem BaaUii magni
' L'origiaol de cello pièce, ai
nsj qui) la plupart de celles que nous ourODS
à ciler, 33 trouve entre les mi
îios do M"" la comtesse de Noaillos, née de
BeaumoDi. qui a bien voulu ne
<us en livrer copie, le douille de ce document
fui inscrit, ie II juillet 1723, p
,u < Regisiro des insinuolions ecclésiastiques
du dmcèse de Toulouse. »
• « Rile dimisso. eiamiualo,
capaci el idaneo reporlo. »
il doue fort graluilemeut que l'autour fanlaisislo dus Souveniri tU l ti- ilr nrêntii/ ïout faire do <t l'abbé de Beaumont, » en lïïl, le con al do Gosvros. Après l'avoir donné pour « un joli g»ri;oa d ans, qui âtait modeste comme un auge ot qui mangea » il noua la repriSsante en amaleur « curieux d'auliquilâf lement dans la ville et la campagne de Rome. > Le tou charge d'un conclaviste, non tomuré, une de ces histoire sot long temps avant lui te lour des anciens ann.