BEAUMONT SE RESERVE
buer au soutien et au progrès de la religion «.mais appelant à son tour l'attention des prélats sur « les abus qui pourraient s'introduire dans ces sociétés * ».
Devant cette fin de non-recevoir, ChriaLophe de Beau mont fut sur le point de prendre publiquement fait et cause pour les congrégations calomniées, car nul mieux que lui n'était à même d'apprécier l'utilité réelle de ces associations pieuses que les Jésuites avaient formées un peu partout, et qu'ils avaient eu l'art de lier à toutes les .professions et à toutes les institutions sociales. « On se souvient encore dans les principales villes du royaume, écrira plus tard le cardinal de Bausset, que jamais il n'y eut plus d'ordre et de tranquillité, plus de probité dans les transactions, moins de faillites et moins de dépravation que lorsque ces congrégations y existaient *. »
Mais l'archevêque de Paris jugea bien \ite qu'il fallait réserver ses forces pour un combat plus décisif. Il attendit