a lorce armée ! . . . et pour quels motifs
-^ PICHELIN.
pas ce eraitrni'''''-- V' ^^f "^ ?"^ "« les connaîtriez pas , ce serait à peu près la même chose^
ÂiR : J'ai vu le parnasse des dames.
Ciîsl une règle générale :
Monsieur , sur le moindre soupçon , L'individu que l'on signale Doit être conduit en prison.
En vain il proteste, il se fâche, Son procès s'insiruil lentement!»..
Et puis enfin... on le rclîichc , Quand on ne peut faire autrement.
SAVERNY
Mais encore faudrait-il m'apprcndre?. . .
PICHELIN.
Celle nuil , vous vous êtes introduit dans une maison. . . on sait à quel dessein. . . Nous avons des preuves. . . et , de plus , un témoin oculaire.
SAVERNY
Un témoin !
Cette brave femme qui se trouvait par hasard. . . ( Regardant de tous cotés. ) Eh bien ! où est-elle donc?
CHRISTOPHE , entrant par la porte du fond ; il est en bourgeois , ample redingote, cheveux gris, gros fa^^oris , et barbe de même.
Attends, attends, lourdaude... Si j'avais le tems , je te ferais empoigner par la garde.
PICHELIN.
Quel bruit?
CHRISTOPHE , descendant la scène. * C'est une horreur !. . . que les honnêtes gens soient exposés ! . . . Cette prolétaire a failli me jeter sur le dos,
PICHELIN.
N'est-ce pas une paysanne . . . une nourrice ?
Précisément, monsieur. 11 y a à Paris un tas de populace.. . Je déteste la populace.
PICHELIN , à part.
Pourquoi diable s'esl-il sauvé ?
* Cécile, Saverny , Pichclin.
«,, . CHRISTOPHE , à ^tfomjy.
Ah . vom voilà , jeune homme... Je vous retrouve enfm.
^, . SAVERNy.
Moi , monsieur?. . . Qui êtes -vous?
f^ . „ . CHRISTOPHE.
Uu. feignez de ne pas me reconnaître c'est fort
Jp I . . Au fait , vous ne vous attendiez nas mX • jcta.ssûr de vous rencontrer.. . Depuirhi;.' ""''"' .'"^'' vos traces. AJt,puis Juei , je suis sur
Ah t ' SAVERNV.
rtn ça c est une plaisanterie.
J^sl-ce que j ai l'air d'un bouffon ? Je cuis ronnn
ïenie , et je vais aux bals de h cour.
^ , SAVERjVY.
Mu est-ce que ça me fait à moi ?
p j.^ PICHELIN.
i^n effet , monsieur, vous vous jetez à la traverse. . .
^, . PICHELIN.