‹ Christophe; ou, Cinq pour un, vaudeville en un acteChapitre 13 sur 24 · a lorce armée ! . . . et pour quels motifs · texte numérisé non relu

a lorce armée ! . . . et pour quels motifs

-^ PICHELIN.

pas ce eraitrni'''''-- V' ^^f "^ ?"^ "« les connaîtriez pas , ce serait à peu près la même chose^

ÂiR : J'ai vu le parnasse des dames.

Ciîsl une règle générale :

Monsieur , sur le moindre soupçon , L'individu que l'on signale Doit être conduit en prison.

En vain il proteste, il se fâche, Son procès s'insiruil lentement!»..

Et puis enfin... on le rclîichc , Quand on ne peut faire autrement.

SAVERNY

Mais encore faudrait-il m'apprcndre?. . .

PICHELIN.

Celle nuil , vous vous êtes introduit dans une maison. . . on sait à quel dessein. . . Nous avons des preuves. . . et , de plus , un témoin oculaire.

SAVERNY

Un témoin !

Cette brave femme qui se trouvait par hasard. . . ( Regardant de tous cotés. ) Eh bien ! où est-elle donc?

CHRISTOPHE , entrant par la porte du fond ; il est en bourgeois , ample redingote, cheveux gris, gros fa^^oris , et barbe de même.

Attends, attends, lourdaude... Si j'avais le tems , je te ferais empoigner par la garde.

PICHELIN.

Quel bruit?

CHRISTOPHE , descendant la scène. * C'est une horreur !. . . que les honnêtes gens soient exposés ! . . . Cette prolétaire a failli me jeter sur le dos,

PICHELIN.

N'est-ce pas une paysanne . . . une nourrice ?

Précisément, monsieur. 11 y a à Paris un tas de populace.. . Je déteste la populace.

PICHELIN , à part.

Pourquoi diable s'esl-il sauvé ?

* Cécile, Saverny , Pichclin.

«,, . CHRISTOPHE , à ^tfomjy.

Ah . vom voilà , jeune homme... Je vous retrouve enfm.

^, . SAVERNy.

Moi , monsieur?. . . Qui êtes -vous?

f^ . „ . CHRISTOPHE.

Uu. feignez de ne pas me reconnaître c'est fort

Jp I . . Au fait , vous ne vous attendiez nas mX • jcta.ssûr de vous rencontrer.. . Depuirhi;.' ""''"' .'"^'' vos traces. AJt,puis Juei , je suis sur

Ah t ' SAVERNV.

rtn ça c est une plaisanterie.

J^sl-ce que j ai l'air d'un bouffon ? Je cuis ronnn

ïenie , et je vais aux bals de h cour.

^ , SAVERjVY.

Mu est-ce que ça me fait à moi ?

p j.^ PICHELIN.

i^n effet , monsieur, vous vous jetez à la traverse. . .

^, . PICHELIN.

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