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Objections faites a posterioj'i coîitre le récit

tH)2 CHAPITRE XîV.

biblique. — Les objections que l'on ^ é\ç,yé'^B à posteriori contre l'exposé biblique de la foi des P&ti?iarches, se fondent sur les vestiges de formes religieuses inférieures, qu'on a cru découvrir dans les mœurs et les usages des Sémites en général et des Israélites en particulier.

a] D'après Mac Lennan, G. B, Gray et W. Robertson Smith, que suivent G. Kerbef, Benzinger et F. Maurer, la plus ancienne religion des tribus sémitiques aurait été le totémisme, c'est-à-di^e « la croyance en un lien de parenté, qui lierait un groupe humain d'apparentés (cîan) d'une part, et, de l'autre, une espèce animale et végétale, ou une classe d'objets ^ », qui sont traités en conséquence comme des êtres sacrés. On a cru pouvoir conclure à l'existence du totémisme, chez les plus anciens Hébreux, de l'usage de noms d'animaux comm^ noms propres d'individus ou de tribus, de certaines formes de culte naturiste, des prescriptions sur les animaux impurs, des cérémonies sacrificielles de l'usage du tatouage et des îftcisionis, des étendards de guerre, de la croyance aux démons (Djinns), enfin de traces prétendues de matriarcat. Cette théorie a été réfutée à fond par le P. Zapletal danâ sôh ou* vrage Der Totemismus iind die Religion hY"àels (Fribourg, 1901).

h) On a aussi voulu voir dans le culte des ancêtres la religion primitive d'Israël. Il est sûr que les Israélites des temps anciens ont pratiqué l'évoôatioti des esprits, mais il n'est pas ttiôins Certain

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