‹ ChristusChapitre 183 sur 284 · Eph., m · texte numérisé non relu

Eph., m

deuxîèmemeftt des prophètes, troisièmement des dociears, ensuite les miracles, ensuite les grâces de guérison, les secours, les administrations, les différentes espèces de dons des langues^ », tout cela, dit-il ailleurs, après un dénombrement à peu près semblable, « pour l'édification du corps du Christ, jusqu'à ce que nous nous rencontrions tous dans l'unité de la foi et de l'intelligence du Fils de Dieu, dans l'homme parfait, dans la juste mesure que remplit le Christ... afin que, possédant la vérité dans l'amour, nous croissions vers lui, tous tant que nous éommes, vers lut qui est la tête, le Christ, et duquel tout le corps, où, chacun pour sa part, les membres, parle mutuel secours de leurs jointures, s'entretiennent et s*'enitre-consolident, prend son accroissement pour son édification dans l'amour ^ ». Si l'Église est un seul corps : donc, Juifs ou Grecs, esclaves ou libres, nous buvons tous \e même esprit (il n'y a pas deux degrés, des prosélytes et des fidèles parfaits, comme dans la Synagogue) ; mais si elle est un seul corps, elle doit avoir plusieurs membres, et la diversité des membres est la condition même de l'unité organique du corps, w Car le corps n'est pas un seul membre, mais plusieurs. Si le pied disait : Puisque je ne suis pas la main. Je ne suis pas du corps^ cela l'empêcherait-il d'être du corps?... Si tout ne faisait qu'un membre, où serait le corps ? mais il y a plusieurs membres, et [donc] un corps. L'œil ne peut pas dire à la main : Je n'ai pas besoin de toi^.. Or,

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