‹ ChristusChapitre 45 sur 284 · Grundrisi der iranischen Philologie, I, p · texte numérisé non relu

Grundrisi der iranischen Philologie, I, p

par le grand spécialiste West'. Elle se compose avant tout d'une traduction de l'Avesta, intéressante parce qu'elle montre comment les Zoroastriens du début de notre ère comprenaient leur livre saint. Certains zendistes tels que James Darmesteter et M. Mills, ont toutefois pour cette version un respect que d'autres trouvent exagéré. On ne peut nier qu'en beaucoup de passages, surtout dans les gâthâs, les contresens sont manifestes et trahissent un état d'esprit déjà fort éloigné de celui qui se fait jour dans le texte original.

Parmi les autres écrits pehlevis, importants pour l'étude du zoroastrisme à l'époque des Sassanides, citons : 1° le Dinkard ^ « Actes de la Religion » , compilation du ix® siècle, mais renfermant une précieuse et vaste collection de détails sur les doctrines, les mœurs, les traditions, l'histoire, la littérature, etc., aux beaux temps du Mazdéisme. On y trouve notamment de nombreuses traditions relatives à la vie du prophète et à sa prédication.

2° Le Bûndahishn 3, sorte de Genèse, racontant la création du monde, des êtres divins et des hommes, les conflits entre les créatures d'Auharmazd et celles d'Aharman; il contient, en outre, des dissertations sur la nature des différents êtres, des notions sur les fins dernière*s ainsi que sur la géographie et l'histoire mythique de l'Iran.

3° Le Mainyô-i'Khard (ou Mainôg-î-KhiratY

i. Grundriss der iranischen Philologie, II, p. 75 sqq.

2. Traduit par V^^est, Sacred Books of the East ^S. B. E.), XXXVII el XLVIÏ.

3. Édité et traduit par Justi, Der Bundehesh, Leipzig, 18G8. Traduit par West, S. B. E., V.

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