Traduit par West, Suttgart, 1871, et S. B, E., XXIY
« l'esprit de sagesse », renfermant les réponses de cet esprit à soixante-deux questions faites par un sage sur la religion.
40 Le Artâ-Viî'âf Nâmak ^ la « Divine Comédie » des Zoroastriens, description du ciel et de l'enfer, tels que les contemple le sage Virâf dans une vision de dix-sept jours, provoquée par des narcotiques.
Parmi les textes historiques, on cite le plus souvent, le Kârnâmak i Artakhskir îPàpakdn^, racontant le règne semi-épique du roi Ardashîr, fondateur de la dynastie des Sassanides, autour duquel se sont groupées des légendes anciennes, dont quelques-unes peuvent même s'être rapportées à la figure essentiellement épique du grand Cyrus^. Quelques écrits postérieurs à la conquête musulmane peuvent encore intéresser les études avestiques, pour nous avoir conservé soit des légendes mythiques sous forme épique, comme le célèbre poème persan de Firdousi, le « Livre des Rois », soit des traditions se rapportant à la religion comme plusieurs des rivâyals. Certains traités religieux furent encore composés par les Parsis dans la dernière période du moyen âge : tels le Sad-dar, le Zartusht-ndmah, etc.