I. Voir cette pièce dans de Lescornay, p
2* A moins que ce ne soit Louis d'Anjou, fils du roi Jean, à qui Dourdan fut donné en i38i. par le petit-fils de Louis d'Evreux.— Quoi qu'il en soit, le pricui< ds Louye, qui devait, au siècle suivant, perdre par la guerre la plus grande partie de ses biens, paraît s'être ressenti de l'influence heureuse des comtes d'Evreux. Devenu prieuré-chef, il avait vu s'accroître le nombre de ses religieux et de ses dépendances, et avait même fait quelques acquisitions dans les environs. C'est ainsi que le samedi après la Saint-Georges de l'année 1347, frère Etienne La Gaay ne. prieur de Louye, achète après plusieurs enchères ou subasiations (sut hasta), pour la somme de 20 livres parisis, des créanciers de Jehan Marchant de Guysville, tondeur, jadis demeurant à Dourdan, une maison c assise à Dourdan, avec ses jardins et fous* € sez, tenant d'une part à Colin le Buysson le jeune, et d'autre part à Raychnot i Barnabas de Dourdan. » {Arch. de VEmp,, J. 166, 27.)