‹ Chronique de Charles VII, roi de France (volume 2)Chapitre 159 sur 232 · Bellaguet, p · texte numérisé non relu

Bellaguet, p

accordé qu'il es

2ja Abrégé François [1419 oct. 1 5-

phin ne soit à présent content de nostre accord, pour la chaleur de jeunesse et les flatteurs d'autour de lui qui le gouvernent et le font dévier de raison , croyés que quant il seront hors d'avec lui et qu'il cognoistra son cas, il en sera bien joyeulx et moult content de vous 1 . »

Quant 1 Monseigneur le Daulphin sceut ledit appointeront et paix entre le roy son père et le roy d'Angleterre, il se fist appeler et prinst le tiltre de régent le royaume , et fist forger monnoie d'or et d'argent , constitua et tint son parlement à Poytiers, auquel se terminoyent sans ailleurs appeler toutes les causes, questions et débaz des pais à lui obéissans , qui là par appel ressortissoyent * .

De Poraonance d'iceluy parlement ne furent

1>as contents les conseillers royaulx tenans le parement à Paris. Et pour ce qu'ils donnèrent entendre au roy, qu'ils tenoyent en leurs mains et eouvernoient à leur plaisir, que c'estoit à la foule de son honneur et majesté royalle, ils firent publier, de par le roy, en pluseurs villes et cités obéissans au roy,auxmoiens aux Bourguignons 4, lettres-patentes qui contenoient comment le roy ne consentoit ne approuvoit les fais et ordonnances de Monseigneur le Daulphin, mais de tout les déclairoit de nulle valeur, car elles le démonstroient plus persécuteur de France que régent et gouverneur. Lesditesletres contenoyent en oultre, combien qu'il ne fust pas vérité, qu'il

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