DIALOGUE
Bourgoghe.
Voulant amer là oq point nem asseurc Vose esloigner ce qu'au cueur m'est contraire ; àinii. sans tost vers nul lez me retraire, FrMri entre deux convient que je demeure.
^x NOTICE
France.
Lyon« les bras n*afl pas si an desseure Qu'à part toy seul puisses ung monde faire. Branle où tu veulx « mais pense à ton affaire. Cent ans t creu atout se paye en une heure.
» AUGLBTERRE.
Peu de TOUS d'eux m'est-il qui rie ou pleure; Vers nul ne suis fort en ^rand de complaire ; Mais pour tous Teoir ensemble entre deffaire , Me joindre à Tun pour l'autre oourre seure.
BOURGOGHE.
S'amour tenoit la Toïe de; son eure.
Là où bou sang lui monstre son r^iakOf Ung cueur, ung corps demourroil Tune poire Auquel le tiers ne parroit une meure
Frahcb.
Boule où tu veulx feu, en paille ou en feurer Bien peu je crains ton fier bras sagittaire , Car je vivrai roy régnant solitaire , S*B plaît à Dieu qu'en vain je ne labeure.
Angleterre.
Secrette envie ensemble vous desveure ; Grant gloire à Fun» à Vautre est traversaire. Par quoy moy neutre^ à tous deux adversaire. Toujours m'attends d'y ravoir ma demeure.
SUA GEOnCES CHASTELLAIN. xti
Le même volume renferme un petit traite intitulé: Les épitaphes de Hector fils dePriarn roi de Trcjre et de Achilesfils de Peleus roi des Mjrfnydons. Et est contenu au procès de cestujr traîcté les complaintes diceux chevaliers^ présent Alexandre le grand ^'\