Comp. II Reg,, xv, 30 et xvii
2. ’'Apï]{. — 3. Lire : t-t» (et non Um>). — 4. Cf. Ma.crob., iSnfMrn., II, 12. — 5. (jiavSûxc paraît bien être le mot que l’auteur a en vue. — 6. Littéralement : erexit thalamum. — 7. Litt. : « il les ajournait. ». — 8. Lire : 1»!» oow |ilpï). — 9. Nos restitutions sont appuyées sur ce passage du Chronicon paschale (Mtcne, Pair, gr,, t. XCII, col. 296) ; KâxeîOsv Iii£voy)6ii Té<r<xapa p-épo èv 'P«»|jLifi. ’LxaXstTE 5e to Ilpâtnvov [AEpo; ripataEvrov, 3 È(ttiv 'PajjxxVxi^ XeÇiî, y|Ti; âp(ji£VE\jETai, ’ E (iiiap â pov ”> v Ttpa'.(TEVTey£'.v yàp XeySTXt to ■rexpxp.sveiv, Stoxi ïj xXo'éSEc yri 5tà itavTÔ; tCTatai (t3v toîî aXdefft. To 5s BÉvetov ExaXsŒEV EX ToO Eivxi uTcô TÏ5V 'PtüjxTiv Èitxp/jiav ^(opav XEyo|A£vy)v BîVETÎiav ïjdxcvo; |XïiTp6iroXi; eœuv ’AxuXujia • xaxEïOsv E;ïp'/ovrat ra xuavâ • tout£<7tiv xà Psvsx^ta pâppaxa xûv îpaxiuv, xa\ itpoffExôXXTjdEv x(» npact'vM (lEpEt, b È(Txiv x^ y?|, xô Xeuxov, ç»5<Tt xbv à£pa, xaOôxi PpÉ^si xa't ûiroupyEt xaX âpixôxxst x^ yf,. TmBev£x(» (jl£pei, O Euxt xoï; vIoaTt, ■rcpoo’ExoXXyjds djixa'.Ça; xô 'Pouaatov (x£pOî, 3 Èdxiv xô itOp, xaôôxt aêivvx/ai xô iiOp to; ujtoxcxayt«.£V4v aùxù. Kai Xotitôv oi xt|v 'P(ôp.Y]v ocxoùvxe; ôt£(jLEpia0r)(Tav xà lt£pxi, xal oùx£xi «opiovôir)<T0iv ixpô; aXXvjXoo; 5tâ xô Epxv Exxdxov x7|; t5-.x; v;xï]; xx't âvxc7toi£îd0at xoO tôio'J (jL£pou;, todTXEp BpyjdXEÎa; xivô;' xoi uTC/ipÏE (i£ya <T/t<jp,a Ev Ptopri, xx't p.EyâXt]v à'^^Opav eÎ-/o'/ xtpô; àXXi^Xou; xà p.£pr;, àuôxE £ix£vÔï)(îev aùxoî; ttiv xoO 'iTtxtxoO 6£ïv ô 'P5)[to;.
Salmanasar, il s empara de Samarie et emmena en captivité les habitants des dix tribus d’Israël, à Babylone ; ce fut la première captivité. — [4U] Ce royaume avait eu pour capitale Tbersa pendant 56 ans, et Samarie pendant 194 ans ; [49J depuis le schisme, les rois d’Israël durèrent en tout 250 ans.
Depuis Adam [oO] jusqu’à l’an 11 d’Acbaz, il y a 4730 ans.
Acbaz fit descendre la mer d’airain de sur les bœufs d’airain que [oll Salomon avait fait faire'. — D’autres disent que Salmanasar monta |o3] et emmena Israël en captivité en l’an 4 d’Ezécbias. — Ici fiait ce royaume d'Israël.
tants de Rome se divisèrent, embrassant chacun le parti qui lui plaisait, et dès lors il n’v eut plus de concorde entre eux.
Œnomaüs, roi de Bise®, faisait de ces jeux hippiques une fête en l’honneur du Soleil. On jetait les sorts, et quand Œnomaus* et ceux qui venaient pour lutter avec lui engageaient la lutte, celui qui tenait le rôle de P/'rt,s7‘/î?<s se revêtait d’un vêtement couleur d’herbe. Celui qui était vainqueur tuait le vaincu. Parmi la foule des assistants, ceux qui habitaient le rivage de la mer faisaient des vœux pour que celui qui était habillé de bleu remportât la victoire, car ils pensaient que s’il était vaincu leurs ressources diminueraient; les citadins et les villageois qui habitaient à l’intérieur des terres faisaient des vœux pour la victoire de celui qui était habillé couleur d’herbe, car ils pensaient que s’il était vaincu, leurs ressources diminueraient.
.\u moment de l’hiver, les Romains s’insurgèrent de nouveau contre Romulus et cherchèrent à le tuer, et on dit qu’il institua [alors les fêtes] appelées Il sta-
tua que chaque roi devrait chaque année, au moment de Phiver, convoquer scs sénateurs et leur donner un festin, h l’époque où cessent les combats '. Ils y allaient chacun à son tour, selon la lettre [ol] par laquelle commençait son nom, depuis A jusqu’à T5 II prescrivit au sénat d'imiter son exemple. Les sénateurs devaient s’inviter les uns les autres, avec les nobles “ qu’ils voulaient. Des musiciens % chargés d’inviter chacun, allaient le soir devant la maison de ceux qui étalent invités au festin, et jouaient pour avertir ceux qui étaient invités le lendemain au festin. Dès lors et jusqu’à ce jour, l’usage des brumalia s’est établi chez les Romains®. Romulus garda