‹ Chronique de Michel le SyrienChapitre 42 sur 286 · Ânt. Jud., I, ri. — 5. Litt. : « la science céleste · texte numérisé non relu

Ânt. Jud., I, ri. — 5. Litt. : « la science céleste

(). Le texte marginal débute par cette phrase mutilée que je ne saurais restituer. Ces passages sont d’ailleurs sans intérêt pour l’histoire. — 7. Jacques d’Ldesse.

A P rès Aloros le Ghaldécn, neuf autres régnèrent successivement jusqu’au Déluge ; tous Chaldéens, dont le nombre d'années se trouve dans le comput des Clialdéens, [exprimé] selon les noms de l’époque en sarcs, en itères et en sosses' . — Le premier fut AlôrosL Ghaldéen de Babylone, qui régna lü sares, c’est-àdire 98 ans et 230 jours. Le second, Alapâros% son fils, régna 3 sares, c’est-àdire 29 ans et 215 jours. Le troisième fut Almélôn*, Ghaldéen, de la ville de Pautibiblon^; il régna 13 sares, c’est-à-dire 128 ans et 80 jours. Le quatrième.

pas avant de parvenir h la connaissance des hommes, Adam ayant prédit qu’une [double] destruction totale surviendrait : l une par le feu, l’autre par le Déluge'’, ils firent deux stèles : une de briques et l autre de pierre; et ils écrivirent sur chacune d’elles ce qu’ils avalent découvert; de sorte tpie si celle île briques était détruite par la pluie, celle de pierre demeurant permît aux hommes d’apprendre ce qui y était écrit. Or la stèle de pierre existe jusqu’à présent. »

De Jos'ephe ' : u Pendant sept générations ces [enfants de Sethj continuèrent a considérer Dieu comme le Seigneur

ges que les vertus spirituelles et saintes ont été consacrées et qu’elles ont un sacerdoce; nous en citerons quelques-uns dans ce livre pour montrer la descendance angélique du souverain sacerdoce.

K.rtvnil* du livre de Denys l Aréopagile sur la Hiérarchie céleste, chap. x. — Nous avons donc conclu que cette hiérarchie angélique et première des esprits à l’égard de Dieu découle de la splendeur originelle et mystérieuse, car, sans intermédiaire [elle s’élève jusqu’à lui, purifiée, illuminée et perfectionnée par le don mystérieux et brillant de la principauté divine : (mystérieux, en tant

t. I.e fragnient |)rovient de Bérose. Voirie passage dans Schœne, Euseh. Chron., I, col. 10. — et. Bak-Hébkéus, Chr. syr., p. 4-5, pour les variantes orthographiques des noms on syriaque; et, ci-dessous, le tableau rlu chap. vni. — 2. "AXtopo;. — 3. 'AXotuapoi;. — 4. — 5. IlauTi-

S’.oXov. Le ms. a ici, par erreur : Traiitilnhlon ; le nom est écrit correctement plus bas.

0. Le texte semble devoir être corrigé ainsi; ooi : liai» ooi

— 7. Antit/. Jud., I, iii, 1.

S. Nous restituons ce litre à cavise de l'espace vide du ms. La citation du livre du Pseudo-Aréopagite est empruntée à la traduction de Sergius de Bé.s'a'in. J'ai collationné le passage et les suivants avec cette traduction renfermée dans le ms. syr. du Brilish Muséum, odd. 12151. — 9. Ce qui suit, jusqu’aux mots : « notre souverain sacerdoce », était renfermé dans la lacune qui doit être complétée ainsi(«t/</. ins. 12151, fol. 30) ; liwaj taioov* ,» P;k-»,Cs» U»»

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