‹ Chronique de Michel le SyrienChapitre 57 sur 286 · Gen , vtii, 21. — G. Lire · texte numérisé non relu

Gen , vtii, 21. — G. Lire

[11] chronique de Ménandros le mage. On dit la môme chose dans le second livre d'Asaph, et aussi que la couronne royale était tissée.

Après la mort de Phaleg, les enfants de Jectan, frère de Phaleg, voyant qu’on ne leur avait pas donné d’héritage, prirent le parti de se constituer trois princes ‘ : Saba, Ophir et Havîla. Ceux-ci commencèrent à fabriquer des armes, et firent connaître aux hommes les instruments de combat; ils se mirent à mano-er le sans: et devinrent puissants parce qu’ils se servaient des armes de guerre ; comme les hommes n’avaient pas encore l’expérience des armes, ils s’enfuyaient devant eux. Ils bâtissaient des citadelles pour se protéger; le peuple ayant été vaincu dans le combat par les enfants d’Ophîr, on leur permit d’occuper et de prendre comme possession tout endroit qui leur plairait, pourvu toutefois qu’ils s’abstinssent de faire la guerre C’est pourquoi toute la contrée des parfums devint l’héritage de Saba, Ophir hérita du pays de l’or, et Ilavila de la région du fleuve du Danube ^ où sont les pierres précieuses.

père. Elle régna 4U ans. Aristocholos écrit de celle-ci qu elle fit de nombreuses guerres et s’illustra beaucoup : à cause de cela les femmes régnent en ce lieu, et elles marchent entête au combat.

Quant aux Amazones, nous trouvons qu’elles étaient filles d’Askénez et de Thofforma. A l'oria'lne, Samirôs, roi de Babylone, fit la guerre avec elles et tua tous leurs [enfants] mâles. Dès lors, elles prirent comme règle de ne plus élever^ d’enfants mâles, mais seulement des filles. Une fols par an, elles sortent de chez elles pour s’unir aux hommes et elles revlennciit enceintes; elles tuent les enfants mâles qui leur naissent et élèvent

([uoi le sacerdoce a été institué ' : Premièrement : pour le salut des homm es; deuxièmement : pour la rémission des péchés; troisièmement : pour notre union’ avec Dieu; et quatrièmement; pour la participation de la nature divine.

D abord pour le salut; car les hommes avalent mérité de mourir à cause de la transorresslon d’Adam ; mais Dieu voulut les vivifier et les sauver par un don venant de lui et il établit parmi eux le don du sacerdoce ; premièrement, sous la Loi antique, qui rachetait eu quelcpie façon de la mort par les sacrifices d animaux muets. Mais les prêtres de la l.oi [pécheurs eux-mêmes], ne pouvaient mou-

1. Il faut lire au lieu de d’ajirès le contexte et la version arahe. — 2. Ms. : Anahados. S’il n'y a pas de lacune, je proposerais de corriger d’après le Lexique de Bar-BahloiÜ, éd.

UuvAL, col. 1559-1560, où le Phison (fleuve de Ilavila, (len., ii, 11-12) est identifié avec le Danube. L’arabe a mal coinj)ris et traduit par : contrées de l’argent de l’or et de l’airain

— 5. Cba]) V do .lean de Dara. I. '.auteur résume un peu ce chapitn'. — 5.

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