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11 fit la guerre aux entants de Yavan et aux Chananéens, et il s'empara de leur terre. Il bâtit des villes' aux Parthes et aux Clialdéens. Le premier, il se mit à faire des mesures et des poids ; de son temps on commença à faire des étoffes pour le vêtement des idoles dans les parties honteusesf?)’ d’après ce qu’écrit le mage Zamardos. La soie fut aussi découverte de son temps et des teintures de tout genre. On raconte à son sujet beaucoup d histoires fabuleuses ; par exemple : qu’il avait trois yeux et des cornes, et qu’il était plus fort que toute la tribu de Nemrod.
CHAPITRE V. — Nachor engendra Tharé à l’âge de 79 ans, d'après les LXX; mais, d’après le syriaque, à 29 ans’. Il vécut 207 ans, d’après les LXX; et 148 ans, d’après le syriaque.
En ce temps-là, Kisârônos‘ le Parthe engagea un combat avec Samîros, le tua et régna à sa place. Il lui enleva ses cornes et les plaça sur la couronne de sa tète.
D’après la chronique d’Aroud le Chananéen, la lutte de Job, le juste, eut lieu en l’an 25 de Nachor. Les paroles d’Aroud sont celles-ci : « Il y avait un homme riche de la tribu de Jectan qui s’appelait Job. Sept fois il combattit seul contre Satan et le vainquit. » Asaph dit que ce combat eut lieu six cents ans plus tard. Pour moi, je pense qu’Aroud le Chananéen a dit vrai. Job précéda Moyse de cinq cents ans. 11 y en a qui disent qu’il était de la race d’Ésaü, et qu’il est le même que Jôbab, fils de ZarahL
aucune mention d’elles; ensuite parce qu’il est écrit que pendant la guerre contre cette ville d’IIion, onze [ 11: rois étaient réunis contre elle pour l’assiéger, et la guerre durait depuis onze ans quand la reine des Amazones vint pour secourir le roi d’IHon. Or, comme ces onze rois détruisirent llion , tuèrent son roi et tous ceux qui étaient dans la ville, sans cloute ces femmes furent aussi tuées en ce lieu.
le Seigneur, personnellement, vînt se faire oblation pour tous, rendre parlaits ceux qui vont à son Père par son intermédiaire®, mettre fin h la mortalité’ cjul est la racine du péché, et procurer à tous le salut. « La loi de vie, en Notre-Selcneur Jésus Christ, m’a délivré de la loi du péché et de la mort*. » Autrefois le grand-prêtre offrait pour les péchés du peuple un sacrifice par lecjuel il était censé Immoler et anéantir*, tous les pé-
I. Lire (plur.) d’.aprèsBII. — 2. La phrase est omise par BH. qui cite le passage; l’arabe
dit : wi’ot. Je lis : I.-*.' (et non : L— »). — .l. Ms. : 79; lire : Plus
bas (chap. vu) : BIl., p. 9, donne : 'noaioUm'a et — 5. Cf. Gen., xxxvi, 33.
6. Cf. llchr., VII, 25. — 7. Itota.jii. — 8. Koiii., viii, 2. — 9. Ms. C :