‹ Chronique de Rimouski [microforme]Chapitre 15 sur 18 · Le comté de Rimouski, dans le district du · texte numérisé non relu

Le comté de Rimouski, dans le district du

mème nom ;

30. Le comté de Témiscouata, excepté les paroisses de St.-Patrice de la Rivière-du-Loup, de St.-Antonin et de Notre-Dame du Portage;

40. La côte nord du fleuve, depuis la Rivière Portneuf jusqu'au Blanc-Sablon y compris l'Ile d’An-

ticosti.

S 2. Œuvres diocésaines.

Un des premiers soins de Monseigneur de Rimouski fut de favoriser les conférences ecclésiastiques, en établissant dix arrondissements, dans les différentes parties de son vaste diocèse, et en présentant pour discussion plusieurs sujets d'Ecritur: Suinte, de Théologie dogmatique et morale, de Rubrique, de Rituel et

de Cérémonial.

Monseigneur obtint de la fabrique St.-Germain,

peu de temps après son arrivée, des terrains pour

l'Evêché, le Couvent des Dames de la Congrégation

et le Séminaire.

Sa Grandeur régla la discipline tant par ses ordonnances que par son synode, et s'efforça de raviver les œuvres diocésaines : Propagation de la foi, Sainte- Enfance, Denier de St.-Pierre, Fonds de l’Evêché,

Fonds du Séminaire, Société Saint-Michel, etc., etc.

Monseigneur s’est employé activement à donner une nouvelle impulsion à la société de tempérance et à l'établissement de bibliothèques dans toutes les paroisses.

Il a rétabli les archiprêtres (1 novembre 1867), et a favorisé de tout son pouvoir l'envoi des zouaves à Rome.

Il a commencé, dès 1868, à visiter les paroisses de son diocèse et à continué tous les ans, excepté lorsqu'il s'en est trouvé empêché par le concile æcumé-

nique du Vatican, auquel il a assisté.

Le premier de tous, il a promulgué les décrets de ce concile dans son Synode et a adressé à tout le diocèse un mandement pour faire connaître les con-

stitutions dogmatiques.

Voici les œuvres de charité que Monseigneur a par-

ticulièrement encouragées.

gt ot tons st

or 2

En 1868, les colons de la Rivière-Rouge ;

En 1870, les incendiés du Saguenay ;

En 1871, les victimes de la gyerre de France ;

En 1872, les Sœurs de la Charité de la Rivière McKenzie, la reconstruction de l’église St. Anne de Beaupré, les missions de la Compagnie de Jésus, en Syrie, le Séminaire des missions étrangères à

Paris, etc., etc.

Monseigneur a montré son grand attachement au Saint-Siége, non-seulement en encourageant les zouaves, mais encore en adressant au diocèse des lettres pastorales à l’occasion du 50e anniversaire de la prètrise de Pie IX (10 mars 1869) ; en prescrivant des prières nubliques pour le concile (8 décembre 1868) ; en promulguant les lettres apostoliques adressées aux protestants et autres non catholiques par le Souverain Pontife (26 avril 1869); en annonçant le Jubilé à l'occasion de la célébration du concile œcuménique (12 mai 1869); en annonçant de Rome l'ouverture du concile (8 décembre 1869); en pu. bliant les réponses de la Sacrée Congrégation de la Propagande sur l'instruction publique, pendant qu’il était encore à Rome (24 avril 1870) ; en proclamant

les grâces obtenues durant son séjour à Rome (ler

juillet 1870) ; à l'occasion de la prise de Rome par les soldats du royaume d'Italie (23 septembre 1870); par la continuation des prières publiques même après la suspension du concile (6 mars 1871) ; en établissant dans son diocèse le cérémonial romain autant qu'il l'a pu; en donnant la retraite ecclésiastique à son clergé tous les ans, comme le Saint Père l’a tant de fois recommandé aux Evêques ; en se prévalant, autant que les circonstances le permettent, de pouvoir donner la bénédiction Papale, avec indulgences ; en favorisant les démonstrations publiques en

faveur du Souverain Pontife, etc. etc., etc.

Monseigneur a procuré dos reliques à presque toutes les paroisses ct les communautés de son diocèse (octobre 1870).

S 3. Grande démonstration à Rimouski en l'honneur de Sa Sainteté Pie TX.

Lo 21 juin 1871, les catholiques de St.-Germain de Rimouski, sur l'invitation de leur digne Evêque, chômèrent le vingt-cinquième anniversaire du glorienx

règne de Sa Sainteté Pie IX.

La Cathédrale remplie d'une foule émue et atten-

tive, offrait un superbe coup d’œil. Plus de trois mille

fidèles étaient réunis dans sa vaste enceinte pour

témoigner de leurs profondes sympathies au Souverain Pontife, écrasé sous le poids des plus douloureuses humiliations, et protester en même temps contre

l’usurpation des Etats Pontificaux,

La Cathédrale était parée comme aux grands jours de fête; le chant et la musique, exécutés avec art par les élèves du Petit-Séminaire, ne laissaient rien à désirer.

Les paroles éloquentes de Sa Grandeur et de M. le curé de Rimouski eurent pour effect de porter dans les âmes, la conviction que les catholiques de Rimouski comprenaient les malheurs qui accablaient, en ce moment, le chef vénéré de la sainte Eglise, ct qu'ils n'étaient pas demeurés les impassibles specta-

teurs de ses souffrances.

Après l’évangile M. le curé fit l'historique de la fête qui réunissait les paroissiens de Rimouski en un concert unanime de joie et de reconnaissance, prenant pour texte ces paroles :

“ Voici le jour que le Seigneur a fait; qu'il soit pour vous une occasion de réjouissance et d’allé-

gresse.”?

LA

Il rappela quo St.-Picrro, après avoir établi son siége à Rome, avait ou lo plus long pontificat de tous los papes, puisqu'il était mort l'an 67; que d’après une croyance populaire aucun autre Souverain Pontife ne devait dépasser 25 ans de règne. Puis il ajouta qu'il était réservé à Pie IX d'atteindre la même époque et d’avoir un autre caractère de ressomblance avec St.-Piocrre, car comme lui, il était captif. Diou lui réservait-il la gloire du martyre comme au chef des apôtres ? S'il ne verse pas son sang, on pout

dire avec vérité qu’il en subit toutes les tortures.

Mgr. de Rimouski fit ensuite en termes des plus éloquents, le récit des souffrances du chof de la chrétionté, des persécutions qu’on exerçait contre Sa Sainteté, et des malheurs réservés à cette pauvre Italie, si ses enfants rebelles persistaient dans leurs mauvais principes. Il ajouta qu'il était à cspérer que Djeu se laisserait toucher pur les ferventes prières de ses fidèles serviteurs, et que la Divine Providence mettrait bientôt un terme aux angoisses de notre Pontife, pour qu'il puisse voir, avant de quitter cette terre de larmes ct d'épreuves, le glorieux triomphe de l'Eglise.

Ces paroles prononcées avec conviction et sympa-

thie arrachèrent des lurmes à tout l'auditoire, et pro-

duisirent la plus vive sensation.

Immédiatement après la mosse, la foule nombreuse et recueillie se forma en ordre de procession ct accompagna dévotemont les Saintes Reliques qui avaient été temporairomont déposées à l'évêché ; elles

furent transportées à la cathédrale.

Les différentes institutions ot sociétés, entre autres les élèves du Petit-Séminaire, du Couvent des Dames de la Congrégation ot de l’école élémentaire de la ville, les Zouaves Pontiticaux, les sociétés de Saint- Vincent de Paul et de lu Ste,-Famille, précédées de Jeurs bannières respectives, assistaient ct contribuaient pour beacoup à donner à la procession cetto pompe qui jette tant d'émotion dans les cœurs catho-

liques.

" Los rues St.-Germain ct du Marché, dans tout léur

parcours, et la place de la Cathédrale avaient été bordées de superbes allées de sapins et de peupliers et pavoisées d’un grand nombre de drapeaux, bande, roles, pavillons et portraits religieux du meilleur

goût.

Des arches de verdure avaient été érigées de dis-

lance on distance ot ornées de tableaux et d'inscriptions on harmonie avec la solennité quo l’on célébrait,

En faco du portique de la Cathédrale, une arche grandiose avait été construite par les membres de la

Société de Persévérance.

Plus loin, devant l'Evêché, uno deuxième archo, par les soins de M. lo Grand-Vicaire Langovin, unissant los doux côtés de la rue, avait été érigéo avec boaucoup de goût ot d'élégance, ct était ornée d’un magnifique portrait de Pie IX, entouré de ses armes ct

d’étendards portant l'inscription suivante :

‘ Jubilé de Pie IX.” ‘“ Vidit annos Petri.”

Ces deux inscriptions étaient surmontées d'un su-

perbe drapeau pontifical.

Les façades de l'Evêché et du Presbytère étaient décorées avec élégance, On y voyait des fleurs naturelles et artiticielles, et dans toutes les fenêtres des inscriptions travaillées avec art et pleines d'actualité ; les dames n'étaient pas étrangères au maniement et au placement de ces articles, avec ce goût exquis,

qu'elles seules savent trouver en pareille circonstance.

Dans la même rue et en face du vieux Séminaire,

où les professeurs et les élèves de cette belle insti-

tution avaient rivalisé de zèle ct d'ardeur, pour ne pas rester on arrièro do lours émules on cotte circonstance, so voyait uno troisièmo archo aux proportions gigantesques, sur laquelle se lisaiont ces inscriptions: ‘“ Tradiderunt corpora sua in mortem no soervirent idolis.” ‘Cum palma ad regnum pervenorunt Sancti.” “ Vive le Pape Pic IX.”

Lo tout était surmonté d'un portrait do Pie IX, au

jour de son couronnement, et d’un drapeau pontifical.

A quelques pas plus loin, on lisait sur la façade du vieux couvent des Dames de la Congrégation de longues et belles inscriptions, sur fond rouge ; en

voici quelques-unes :

‘“ La barque de Pierre peut être agitée, mais non pas périr.” “ La barque de Pierre porte l'Eglise ot ses promesses.” ‘“ La mémoire du juste est bénie ot éternelle.” “ Vive Pie IX."

À une certaine distance de là, on contemplait encore plusieurs arcs de triomphe dont les contours vordoyants et gracioux reposaient agréablement la vue et témoignaient de l’habiloté et du goût de plusieurs braves citoyens de Rimouski.

M. André-Elz. Gauvreau, régistrateur, ct M. le pro-

priétairo de la ‘“ Voix du Golfe,” avaient manifosté uno fois de plus lour zèle bien connu pour tout ce qui toucho aux solennités ot aux grandes fètes de notré religion ot de notre nationalité.

De distance en distance avaient été déployés au haut des maisons et à travers les rues, un grand nom-

bre do drapeaux aux vives ct splendides coulours.

La procession parcourut toutes Los rues do la villo.

De rotour à la Cathédrale, Monseigneur de Rimouski adressa de nouveau la parole à la foule réunie, ot après avoir fait rossortir la beauté du culte dos Saints, les honneurs que l'on rendait à lours restes, et la conformité de cette doctrine avec la raison et l'enseignement évangélique, démontra à l'auditoire l'assurance des faveurs sans nombre que leur valait l’entréo des corps des saints dans leur église et leur paroisse. Puis Sa Grandeur énuméra les titres que

chacun d'eux avait à leur confiance.

La première de ces reliques et la plus précieuse était une parcelle de la vraie croix trouvée par Ste.- Hélène, mére de Constantin ; puis un fragmont du voile qui a renformé le manteau de St.-Joseph, époux

de la très-sainte Vierge ; un os do St.-Germain, évè-

aue, patron de la cathédrale ; de la poussière de 11 9(

prison de Ste.-Blandine, martyre célèbre, qui a donné

son nom à une mission voisine de Rimouski; une parcelle du tombeau de St.-Louis Fe Gorzague dont on célébrait la fête le jour mème; de St.-Francçois- Xavier, dont la neuvaine est établie dans la paroisse ; de St.-Stanislas Kostka ; des os de St.-Zénon et de quelques-uns de ses compagnons, dont l’un est désigné sous le nom de St.-Félix, représenté par une figure en cire renfermant des portions considérables de son corps, déposé sous l'autel St.-Joseph; de Ste.-Sabace et de St.-Anatole; un fragment de l'autel en bois sur lequel St.-Pierre, chef des apôtres, a célébré la sainte messe, et un morceau de pierre détaché de la

maison de St.-Jean l’évangeliste.

La figure en cire de St.-Félix est très-remarquable ot représente un guerrier portant une blessure sanglante au cou, étendu sur un lit de parade très-riche, ct revêtu de la cuirasse et du glaive, ayant près de lui son casque, et portant à la main droite la palme du triomphe. Le brillant brancard sur lequel était placée cette magnifique représentation d’un des 10,203 martyrs des eaux salviennes, était porté par quatre prêtres et escorté par sept zouaves pontificaux revêtus

de leur costume.

Cetto procession fut des plus belles et des plus grandioses, et jamais les citoyens et ies paroissions de Sc.-Gormain n'avaient assisté à une aussi splendide fête religieuso ; aussi laissa-t-elle dans toutes les âmes

un souvenir de douces et saintes émotions.

Chaque famille y avait apporté sa part de dévouemont, de générosité et de foi en démontrant par leur empressement à l’ornementation des rues, leur attachoment à la personne de l’auguste pontife, chef de notre foi et de l’église catholique.

Le soir sur les huit heures et demie, de brillantes et vives lumières commencèrent à paraitre en différents endroits. Bientôt elles augmentèrent en nombre infini, et l’illumination de chaque maison et édifice public devint générale.

Cette démonstration en l'honneur de Notre Saint Père le Pape Pie IX, demeurera à jamais gravée dans le cœur et la mémoire de tous; aussi en conserveront-

ils longtemps le précieux souvenir.

$ 4. Procession solennelle dans la cathédrale de Rimouski.

Le 9 du mois de novembre 1873, à l'issue de la

grand’messe du dimanche, une grande démonstration

eut lieu dans la cathédrale de Rimouski.

Une lettre pastorale de notre vénérable Evèque, datée du 23 septembre dernier, avait publié l’Allocution prononcée par Notre Saint Père le Pape, le 25

juillet de la même année, accordant une indulgence

plénièré pour le jour que chaque évêque désignerait

dans son diocèse, afin d'obtenir que le Dieu de miséricorde abaisse ses regards sur les justes, qu'il se laisse toucher par les ferventes prières de ses serviteurs et qu'il mette fin aux maux sans nombre qui

accablent l'Eglise en ce moment.

Le Chef de l'Eglise, dans sa foi admirable ot dans sa sublime résignation à lu volonté du ciel, prononçait

ces belles et touchantes paroles.

“ Bien qu'elles soient innombrables et terribles les tempêtes de persécutions et de tribulations qui fondent sur nous, ne perdons pas courage, mais confions-nous en celui qui ne permet pas la confusion de ceux qui espèrent en lui; car telle est la promesse de Dieu, et elle ne passera pas : ‘“ Parce qu’il a espéré en moi,

nous dit-il, je le délivrerai.”

Mgr. de Rimouski, pour correspondre aux intentions du Souverain Pontife, avait désigné l’un des dimanches des mois d'octobre ou de novembre, comme

celui où devait être fait dans chaque église, une pro-

cession solennelles avec les saintes reliques ou la

statue de Marie Immaculée.

À la cathédrale où les ornements sont nombreux, la procession fut vraiment remarquable. Le clergé était précédé des membres des différentes associations et confréries avec leurs bannières respectives : Îles élèves du Séminaire et du convent de la Congrégation, les enfants de Marie, les Dames de la Ste.-Famille, la société de persévérance, l'union de St.-Vincent de Paul ct la société de tempérance. Cette dernière société était représentée par douze conseillers, tenant en mains leur croix noire, d'après l'invitation de Mgr. de Rimouski.

Les reliques portées par plusieurs prètres revêtus

des ornements sacrés étaient les suivantes :

La vraie croix ; St.-Joseph, époux de la Ste.-Vicrgæe ; St.-François-Xavier, apôtre des Indes ; $t.-Louis de Gonzague, de Stanislas Kostka ; Ste.-Blandine, martyre ; St.Jean, apôtre et évangeéliste; St.-Picrre, chef de l'Eglise ; plusieurs compagnons de St.-Zénon ; St.- Anatole ; Ste.-Sabace, martyre ; Ste.-Anne, mère de

la Ste.-Vierge ; St.-Zénon, martyr.

€ a foule était vivement impressionnée et Toute la foul tait vivement impres t

priait avec ferveur ; l'on remarquait cela surtout

dans le chant des litanies des Saints, supplication si

imposante.

La même cérémonie et les mêmes prières eurent lieu dans toutes les églises ou chapelles du diocèse. Nous voudrions pouvoir rendre les expressions énergiques de notre Evêquo dans l’allocution qu'il adressa à son peuple ; reproduire le tableau saisissant des souffrances des ministres de Dieu dans presque tous les pays de l’Europe, des injustices, des spoliations inouïes, des iniquités de toute espèce que commettent les puissants de notre siècle, l'hypocrisie surtout du gouvernement subalpin qui, tout en prétendant garantir la liberté de l'Eglise de Rome par une loi, la persécute de la manière la plus horrible, dépouillant les églises, les monastères, chassant leurs paisibles habitants sans forme de procès et uniquement en

vertu du droit du plus fort.

Sa Grandeur parla en termes vraiment éloquents, impressionna vivement son auditoire et termina son

discours par ces paroles :

« Le jour de la rétribution viendra pour eux, et le Dieu patient leur adressera sans doute et bientôt l'apostrophe par laquelle il avait foudroyé les phari-

siens : ‘“ C’est par le fruit qu’on connaît l'arbre : race |

de vipères, comment pouvez-Vous dire de bonnes choses, vous qui êtes pervers. Puissent les épreuves de l'Eglise approcher de leur terme ! Puisse surtout le vénérable pontife que la providence conserve d'une manière pour ainsi dire miraculeuse voir de ses yeux l’abaissement des ennemis de J ésus-Christ et l’exaltation de son épouse, la Sto.-Eglise. Alors que le délai accordé par la miséricorde divine sera passé, les

ennemis de l'Eglise seront balayës comme la pous-

sière par un vent impétueux."”

Acte pour incorporer la ville de St.-Crermain de Rimouski.— Naufrages à Rimouski.

& 1. Acte pour incorporer la ville de St.-Germain

de Rimouski.

La ville de St.-Germain de Rimouski fut incorporée sous ce titre, par un acte de la Législature, le 5 avril

« Attendu que les habitants d'une partie de la pa-

roisse de Saint-Germain de Rimouski, dans le Comté de Rimouski, bornée comme suit, savoir: “ En front & au fleuve St-Laurent ; en arrière à une ligne droite & tirée par un arponteur, à angle droit sur la route de « l'Eglise, à une distance de douze arpents du dit « fleuve ; au sud-ouest à la terre de Germain Langis, “ et à l'emplacement et demeure de François-Magloire “ Derome, écuyer, inclnsivement ; au nord-est à la & terre d'Hubert St. Laurent, aussi inclusivement,”

ont, vu l'accroissement de la population qui habite le

Page 1