août
10. Les Grandes Chroniques (V, 462) nomment le comte de « Samines»,
La semaine même de la bataille de Grécy, les Flamands lèvent le siège de Béthune' (Page 82).
Philippe VI se retire à Labroye-, de là à DouUens, à Amiens^ et enfin à Paris. Le roi Edouard fait enterrer les morts (Page 82).
Philippe VI annonce sa défaite à son fils Jean, qui lève le siège d'Aiguillon'*. Edouard III ravage le pays aux environs de Montreuil et de Boulogne et, au mois de septembre, investit Calais^. La place est défendue par Jean de Vienne, Arnoul d'Audrehem, le sire de Beaulo, le sire de Grigny, etc. (Pages 82-83).
Le comte Derbi quitte la Gascogne, après avoir mis des garnisons à Saint-Jean-d'Angély et à Lusignan, et rejoint Edouard III devant Calais ^ (Page 83).
Philippe VI envoie à Arras le duc d'Athènes, à Boulogne le comte de Joigny, Charles d'Espagne et les maréchaux deBeaujeu et de Moreuil, à Saint-Omer Gui de Nesle et à Montreuil le comte de Sarrebrlick (Pages 83-84).
Louis, fils du comte de Flandre, mort à Crécy, pupille de Philippe VI, est fiancé à la fille du duc de Brabant. Il retourne en Flandre, mais les Flamands n'abandonnent point l'alliance anglaise. Edouard III va à Gand et propose aux Flamands de marier leur comte avec sa fille Isabelle. Refus du comte Louis que ses sujets retiennent prisonnier'^ (Page 85).
et Gilles li Muisis (p. 246) le conite de « Saumes », qui est certainement le Sainnes de notre chroniqueur; il s'agit très probablement de Simon, comte de Salm, qui fut en effet tué à Crécy.