‹ Chronique religieuse de la ville de Vienne DauphinéChapitre 9 sur 12 · SS · texte numérisé non relu

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lieâl septembre 1840 passa dans noire caibé-

drale, si dépiorablement deshéritée, comme un éclair qui , rUlumioani aiesi qu'à l'époque de son antique puissance, lui rendit quelques inslauls ranimation el la vie. Ce jour fut celui oii le vénérable évéqoe de Grenoble» Mgr de Bruillard , y sacra évéque de Valence » M. Chairousse » son vicaire général » ancien curé de la primaliale de Vi£jiae« qui avait su, en remplissant celte charge , se concilier les sympathies de toute la ville par sa piété el la distinaion de son esprit. MM. de Belley et d'Amiens assistaient le consa* cré. L'arcbevéque de Lyon, les évéques de Marseille et de Gap, un nombreux clergé et une foule de iidèleSf venus de .tous Jles points du diocèse et même des dioisè^es voisU» , étaiiMtt fréseuls ù celte imposante cérémonie.

Saint^Mauricei une des plus belles égUees du

moyen âge, en attendant qu'une savante resiauration lui l'eude la splendeur dont la main destructive des révolutions Va dépouillée, est classée depuis quelque temps parmi les vieilles basiliques à la conservation desquelles le gouveruemeut veille spécialement^ mais que sou iutériiiMir est vide et dénué d'omemeots I Eu faisant le parai* lèle du passé et du présent, on peut dire d'elle:

quel état et quel état. A la vue de ce fatal abandon, tous les Viennois, qui ont la religion des souvenirs, émettent le vœu que, dans un jour prochain,

on restitue à la première métropole des Gaules son siège archiépiscopal.

ÉGLISE PaiMATULE DE SAINT -MAURICE.

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