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dises et denrées et fera porter ung gan et une gauUe et le fera porter et élever... et le gan élevé, ils délieront et après ce, le prevost de Craon ira par les dictes foires et recevra lacoustume des denrées vendues. » (Notes de M. Tabbé Logeais.)
Cet acte, daté de Paris le 20 février 1387, fut produit vers 1680 à Toccasion d'un procès entre les religieux et le baron de Craon, en même temps que les lettres patentes de Philippe VI de 1347, par lesquelles le roi acquiesce à la demande que lui faisait son fils Jean, duc d*Ânjou, de déclarer, comme il Tavait fait, que la garde, ressort et souveraineté, les justices, seigneuries et autres droits qu'il a ou pourra avoir sur les religieux et Tabbaye de Vendôme en chef et en membre sur leurs terres, hommes, biens, justice, saisines et possessions de ceux de Tabbaye et de chacun de ses membres tant en Vendômois qu'ailleurs, soient et demeurent perpétuellement en même domaine sans aucun moyen (sans intermédiaire) et que, ajoute-t-il, « nous, ou aucun de nos successeurs comtes « d'Anjou, ne les puissions en tout ou en partie diviser, séparer, ou mettre « hors de notre garde, ressort, souveraineté et domaine, ne les transporter (( en tout ou partie en mains, juridiction, seigneurie d'aucun autre, etc. »
RENVOI I (des pages 121, 241, 349 et 507\ Saint-Clément. [Voir le renvoi C.)
L'ancienne église de Saint-Clément, dont il ne reste plus de traces, et qui a été remplacée par celle que l'on construit aujourd'hui (1866), était un assemblage disparate de constructions de différentes époques, faîtes sans goàt, selon les besoins du moment, et défiant toute régularité.
Pour comble de disgrâce, en 1526, les habitants imaginèrent de bâtir, contre le seul collatéral existant, plusieurs chapelles qui élargirent démesurément l'église du côté de la place.
Louis de Crevant, alors prieur, n'y consentit qu'à regret, ce qui prouvait son bon goftt. Il en donna une nouvelle preuve en reconstruisant le chœur, qui tombait en ruine, et qui probablement avait été notre église primitive. Le chœur, bi\ti par lui, a été démoli pendant la Révolution : il ne nous est connu que par les procès-verbaux de 1684, qui sont aux Archives de la Mayenne (registre H, 68). Il avait vingt-cinq pieds de long, et était formé de deux voûtes, d'arête en pierre de taille ; la clef pendante d(» la prcmièie voûte portait les armes de France ; celle de la
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