‹ Chroniques craonnaisesChapitre 84 sur 127 · LEG E N D E · texte numérisé non relu

LEG E N D E

(irttnde nviù de /ara/ Î7h0 . Itièerée Ju Duc d l 'Injon //" dfSi/Ntt/re nvds . ///iv'/'A/ retraite hemeni /Wie f/e Lattil /*re Ju J/arier /ùfe des Juifs ( 'lutjyelle S! T/wnut.< Ruifif>eittt du f.tutrç'tm hue de Bethléem four htnal /'orfe de C/hUeattijimtier ( 'heniin de romnwrieitx /tue . IfiUitfiinue/' (dnr/'oar des /on/e.< /t'/'tr t/.hujers Hue du (t^tet/e on des 4 Pt/itrs . tmien Cottt'tie lU'pen dit nées d/f t'/uftetfu /tue du PHoi'i ""' >

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. ft/'/uo/e. . htiHtoire <f/t -f/ess/ts //d/es thitmle me

Trtiee de 1. Irefiitfcle tttt r/idtettn /tt/nder/e U/itieu /ïe/'^ tof/fw (tff i/eif.v t/n/te/ffi /testes du I virv/. r i /h itd tu fttie des fntries Vittson , ffttfvntare

Sf. I teetf/s a Ims eêfe' />. elhipite* ut

Ctittfti.et (ottrent Xf Fifrrt.

. t/ide/tst'esst'S^ de litte

TiV/rJti eetit ou t tes /'s très

7'otir ,<f /'ier/H'

/orte <f Pierre

/Ut(t*ottr<j >! Pierre

/Jijfise et lotirent des Peminiefdns

/W Miutame

i hem in de S^£iitrope otnt^ /irre

/telitir

/t otite de Xtmtes fTtiO

//os/fier ,<! Jeiin

Croix ttdoreeX.dui/ier C PiViife Aj^

/Ure s! (Ventent, u/tr "'route de. Ytinte^

/ttte des Vat/x

Ceôte i^f/tUfeie/f t/re/iiertfset

J/ott/in tte l'rtton

diiditoire en A7»/'

I unie et ttttte de / 'P'peren

Pont Sn/rard ou frt^ntaçe

dtttrrtte des trois fut/re/uinds tS4if

MtteJief'ei

PL? XVU.

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Muistm des tvit /ivres

ff Aïrottfs.

/i'f/e de^ Moii/iers

• Cf-

" fT c.\y -/iîiP,

MCEURS, LSAf.ËS ET SUPERSTITIONS. 481

nous ne vous quitterons pas; nous vous donnerons de ce$ bonnes confitures de fraises que vous aimez tant, et puis, en quoi sciiez-vous gène ? on mettrait simplement près de vous ces pauvres petits tout prùsd'éclore, un jour, deux au plus, et ce sera fini... Quelle satisfaction de sauver de la mort ces faibles et innocentes créatures! Quel service vous allez me rendre ! Jamais je ne Toublierai... ! Vous ne me refuserez pas, n*est-ce pas ? Ces derniers mots, appuyés d'un regard et d'une jolie pelite voix suppliante, produisirent tout leur effet. — Ah ! madame, fit pourtant le pauvre S... à demi vaincu, que me demandez-vous là et que dirat-on ?... M. de S... a couvé des oisons. Oh ! — Mais non, mon bon ami, on ne dira rien du tout, je vous le répète; vous serez malade, tout le monde le croira, et personne ne se doutera du motif. — Vous croyez que personne ne le saura? — Puisque je vous promets le plus profond secret ! — A la bonne heure, je compte sur votre discrétion. — En pouvez-vous douter? — Vous dites qu'il ne faut qu'un jour ou deux? — Oui, mon cher, tout au plus. Ah ! qu'on est heureux d'avoir des amis comme vous ! Le brave S... se mit donc au lit, mais au lieu de deux jours il y resta

une semaine, pendant laquelle tous les amis de la maison, mis dans le secret, vinrent hypocritement, et se pinçant les lèvres, lui demander de ses nouvelles. Enfin il eut le bonheur de sentir grouiller près de lui ses nombreux élèves et en outre d'entendre éclater l'indiscrète reconnaissance de M*"^ de Lantivy qui, bien des années après, ne pouvait encore raconter celte aventure sans étouffer de rire.

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