‹ Chroniques d'Enguerrand de Monstrelet (volume 2)Chapitre 22 sur 167 · DE J. DU CLERCQ · texte numérisé non relu

DE J. DU CLERCQ

Calabre amena aux princes ligués j dont le comte (le Gharroloîs était Tâme , « une manière de gens » non armés , que on appeloit simples , lesquels es- » toient moult hardys gens » . »

L'armure des hommes d'armes lut long-temps d'un poids énorme ; on l'avait reprise sous Charles IX et Henri III ; et Lanoue se plaint qu^ un jeune gentilhomme à trente cinq ans estait tout esùopié des épaules y d^un tel fardeau '^. Olivier de la Marche nous fournit de cette pesanteur un exemple que nous rapporterons d'autant plus volontiers , qu'il appartient aux vingt années des Mémoires de Du Clercq. Dans une rencontre durant la guerre contre les Gantois, Adolphe de Clèves, et Corneille , bâtard de Bourgogne , poursuivirent trop vivement FenDemi. Le gouverneur du bâtard courut aprèslui^ et l'arrêtant : « Comment^ monsieur, voulez-vous, » par votre verdeur et jeunesse , mettre ceste no- » blesse en danger , qui vous suit à pié , à pesantes

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