Coll. de Mém. publ. par Perrin, t. IX, p
DE J. DU CLERCQ. cmj
pies, et Yonté par Tiithême comme un honmie très savant , profond mathématicien , et grand musicien. On a de lui, entre autres, un livre intitule : Teiminorum musicœ dijfimtorium y imprimé à Naples, en i474> et à Trévise , sans date. Simon Van der Eycken, né à Bruxelles dans le courant du quinzième siècle, passa également en Italie^ et fut maître de musique de l'église métropolitaine de Saint-Ambroise , à Milan. Il a écrit un traité sur son art , intitulé : De Gregorianâ etjiguratmi et contrapunctâ simpliciy imprimé à Landshut , en i5i8. On fait aussi mention d'Auber Ockei^an , né en Hainaut , et de Josquin-des-Prez , doyen du chapitre de Saint- Wanegulphe à Condé , qui fut un ées premiers restaurateurs de la musique ' .
Des poésies qui se chantaient , nous ne citerons que ces ballades ou vaudevilles inspirés par l'événement du jour 2. L'histoire de la chanson populaire, ou, si l'on veut, anecdotique, offrirait des recherches curieuses. En tous temps, les habitants des Gaules ont déposé dans des couplets satiriques leur gaieté, leur malice, et même leur colère.