Mém, Hist. sur la BibL dite de Bourg, y p. 2o
2. Mon ami, M. Quetelet, a lu à la société de la Concorde ^ à Bruxelles , des réflexions ingénieuses sur la Romance , enrichies d'imitations de Schiller et d'autres roipamiiersy
cui^ PES MÉMOIRES
Louis XI, qui craignait tout, redoutait cette es-; pèce de vengeance , <lont Mazarin ne faisait que rire ; mais les bons mots bravent la tyrannie, et de toutes les espèces de courage ( l'intrépidité guerrière à part ) dont puisse se vanter le caractère français , celui de la plaisanterie est assurément le plus incontestable. Du Glercq rapporte diverses chansons remarquables par ^e s^ns qu'elles renferment autant que par leur forme poétique • Comme on les trouvera en leur lieu S nous ^n rassemblerons quelques autres. Dan$ une chronique MS. , concernant le Brabant et le pays de Liège , on lit que les Brabançons , en retournant dans leur patrie, de l'expédition où les avait menés leur duc Henri le Guerrojeur ^ chantaient gaiement.
Inter Brabantinos sint flores Et inter Leodienses dolores.
C'est du moins la traduction de l'auteur anonyme î^.
Vers le même temps , Ferdinand ou Ferrand ,