‹ Chroniques d'Enguerrand de Monstrelet (volume 2)Chapitre 85 sur 167 · Rémunérateur · texte numérisé non relu

Rémunérateur

DE J. DU CLERCQ. cxlix

son jugement ni de rindépendaûce de ses idées. On estime à meillem* droit ses chroniques , dont Mi* roBus a fait un abrégé qui est au dépôt littéraire de Bruxelles.

Telles sont les principales richesses que possède encore Tancienne librairie des ducs de Bourgogne i . Philippe légua à son fils naturel , Raphaël de Marcatellis * , le goût qu'il avait pour les livres.

Noos terminerons ici cet aperçu de l'ancien né librairie de nos princes , et , après avoir parlé de l'éducation particulière du comte de Charolois , nous toucherons un mot de l'éducation publique.

L'université de Louvain avait été fondée par le duc de Brabant, Jean IV , à la soUicitation d'Engelbert de Nassau ^ , qui appartient à une famille à laquelle la Belgique doit aujourd'hui le sjstèif^e d'instruction le plus sage et le plus libéral qu'il y ait peut-être en Europe , système qui confie la surveillance des études à une représentation des pères de famille , et qui, laissant toute liberté pour

i, y» La Danse aux Aveugles et autres poésies du XV^ siècle y extraites de la BihL des ducs de Bourg. Lille, 1748. On y lit, p. ao8, le Traittiet du malheur de France, dont le Disc. prél. de Wander-Winckt contient un extrait.

2. Sanderus, Fland. illust, T. I, p. 3o3. Dom Planchei , Hist. de Bourg. T. IV, p. 35i.

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