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a A Artémis Anaïtis, Charité, fille d'Apollonius, ayant eu un accident et ayant été guérie par la prêtresse, (a dédié) cet ex-voto. »
Le mol éÇaaÔEtda (de eÇ-di^w, decantare) prouve que les guérisons opérées par les prêtresses d* Anaïtis étaient accompagnées de certaines cérémonies magiques semblables aux exorcismes. C'est la première fois, d'ailleurs, que l'on trouve mention du rôle de la prêtresse ; dans les inscriptions connues jusqu'à présent, Artémis semblait avoir exercé son pouvoir médical sans intermédiaire.