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A la vérité, je n’en sais rien

acquises récemment par les musées d’outre-Rhin ; comme elles n’ont encore été l’objet d'aucune publication, je crois devoir les signaler brièvement ici. J’indiquerai à la même occasion quelques petits objets grecs intéressants qui risqueraient de rester inaperçus.

1. Bonn, Akademisches Kunstmuseum (conservateur : M. Kekulé).

— A côté d’une série de figurines de Chypre, quelques bons spécimens de Myrina : danseuse phénoméride ; danseuse voilée ;.Baccliant debout, couronné de pampres, ailé, le bras droit levé,, l’himation jeté sur l’épaule gauche. Dans la même collection, il y a un beau fragment de vase du Dipylon (mort étendu sur un char orné de deux svastikas, avec un homme debout à gauche) et trois lécylhes blancs attiques (i offrandes à la stèle).

2. Francfort-sur-le-Mein, Historisches Muséum (conservateur : M. O. Cornil). — Deux y.c pai de Tanagre; une chaussure surmontée d’un bombylios peint en rouge; quelques bonnes terres cuites de Sélinonte.

3. Works, Pauluskirche (conservateur: M. Weckerlin). — Objets chypriotes, entre autres une lampe en forme de coquille plate (voir plus haut, p. 305), donnés par M. Naue.

4. Carlsruhe (conservateur : M. Wagner). — Cette collection contient , outre de nombreuses terres cuites italiennes , en partie décrites dans le catalogue de M. Froelmer, une excellente série de figurines grecques et asiastiques récemment acquises'. — B. 1527 (achetée en juillet 1879), petite tête de Myrina [Kleinasien sur l’étiquette), remarquable par une coiffure dont je ne connais pas d’autre exemple. — B. 611. Eros lyricine monté sur un dauphin, provenant d’Italie; le même motif s’est rencontré plusieurs fois à Myrina. — B. 456. Groupe dont j’ignore la provenance; une femme porte un personnage dont le dos présente des amorces d’ailes. Le sexe de la figure portée, qui est nue jusqu’à mi-corps, est incertain. On voit que c’est une réplique du motif de la y. avayouja, que la présence des ailes rend curieux. — Un autre groupe analogue (B. 458) montre une femme drapée portant un Éros ailé couronné de feuillages. Je ne sache pas que ces deux terres cuites aient encore été publiées. — B. 370. Artémis debout, une jambe croisée sur l’autre, comme dans la statue de Constantinople que j’ai publiée ( American Journal of Archaeologij, 1885, pl. IX), tenant une torche (?) à la main, avec un chien à côté d’elle.

— B. 839, 840, 863. Grossières statuettes eariennes (?) en marbre,

4. Je n’ai malheureusement pu les étudier qu’au travers des vitrines.

analogues à celles que l’on a trouvées à Naxos et à Amorgos (cf. Koehler, Mittheilungen , 1884, t. IX, p. 156); l’une d’elles est une femme qui tient un enfant sur sa tète.

Une grande vitrine porte l’étiquette suivante: November 1885. Griechische Figuren aus Graebern von Myrina. Indiquons-en rapidement le contenu.

Première rangée en haut. — (2130) Éros bachique. — (2213) Partie supérieure d’une grande statuette de femme rappelant le groupe de la Mère et la Fille au Louvre. — (2227) Éros avec une haute couronne, bon style. — • (2226) Éros appuyé sur une colonne, couleur rose. — (2229) Éros lyricine assis, réplique d’une statuette de la collection Lawson acquise parle Louvre *. — (2228) Éros debout.

— (2223-2225) Trois danseuses phénomérides, mutilées et grossières. — (2202) Danseuse voilée. —

(2212) Femme debout, dans l’attitude d’une Muse.

— (2199) Femme appuyée sur un cipe de la main gauche, tenant la main droite sur sa hanche ; bon style. — (2201) Éphèbe debout de style romain. La plus intéressante statuette de cette série est une femme debout, nue à mi-corps et tenant une pomme de la main droite. Le motif, qui est nouveau, n’est pas sans analogie avec celui de la Vénus de Milo. Je donne, à titre de renseignement, le calque d’un méchant cro quis fait sur le pouce, qui vaut cependant mieux qu’une éloquente description.

Deuxième rangée. — (2108) Sirène très bien conservée, belles couleurs. — (2191) Deux enfants avec une oie sur un pan de mur, motif identique à celui d’un groupe du Louvre. — (2237) Éros funéraire marchant. —(2203) Jolie figure de Vénus drapée, marchant en avant, tenant un double miroir ouvert, avec un petit Éros sur son épaule. — (2200) Petite figurine de style tanagréen, le poing sur la hanche. — (2207) Figurine de style tanagréen, marchant. — (2240) Éros enfant dansant. — (2236) Éros funéraire. — (2217) Petite femme assise. — (2195) Éros lyricine sur le dauphin, réplique médiocredu type connu.

— (2235, 2249) Deux Éros nus, mauvais style. — (2215) Femme nue assise. — (2231) Enfant ailé conduisant un char, motif connu.— (2214) Femme à haut diadème assise, drapée, avec bras articulés; couleur rouge vive, très bonne réplique du type connu. — (2233) Bac-

1. Le Musée de Carlsruhe possède une seconde réplique de la même figurine, où les ailes de l’Éros sont conservées.

chant et lion, bonne réplique avec couleurs vives. — ('2192) Éros avec cygne, motif connu.

Sur le devant, une trentaine de tètes sans intérêt particulier; l’une d elles (2220) est une tête d’Hercule qui me parait porter à tort l’étiquette Myrina.

Au revers dune statuette d éphèbe drapée, d’un mauvais style romain, on lit la signature connue :

MHNO

OIAOY

Troisième rangée. — (2204) Éros debout. — (2209) Femme assise.

(2243) Enfant drapé. — (2195) Jeune fille avec un livre sur ses genoux. (2194) Éros ailé avec un livre (?) à la main, type connu. — (2232) Femme drapée. — (2251) Très belle tète de Bacchus, couronnée de pampres ; la main droite repose sur sa tête, comme dans le, type connu de la sculpture qui paraît remonter à Praxitèle. — (2219) Hercule au repos appuyé sur sa massue, intact, mais grossier. — Deux Eros funéraires, une femme assise, un Éros jouant avec un chien et des fragments.

Au milieu des terres cuites italiennes, j’ai remarqué une figure du type des danseuses voilées (n° 1465), avec l’étiquette : December 1877. Gnechische T ’aenzerin. Terracotta. Original gefunden 1 872in einem Grabe zu Merina (sic) bei Smyrna in Klein- Asien, in Besitz des Hrn. von Cancrin, Carlsruhe. L’exemplaire exposé est un moulage. J’apprends de M. Wagner que l’original a été donné, en 1872, parM. Épaminondas Baltazzi, à un sculpteur, M. H. Schaeffer, et qu’il a passé depuis entre les mains de M. de Cancrin, capitaine en retraite. C’est donc une des premières figurines qui aient été découvertes à Myrina.

Quelques lécythes blancs ont été envoyés d’Athènes par M. Furtwaengler : (790) éphèbe assis devant un stèle; (1510) jeune fille agenouillée devant une stèle, dans le haut un ei'SwAov; (1528) deux jeunes filles faisant des libations sur une stèle, beau travail - (788 789) offrandes à la stèle.

Le n» F. 1058, acquis en 1879, est une tête de griffon très archaïque formée d’une feuille de bronze repoussée. La provenance indiquée était le Pirée, mais on soupçonne que la provenance véritable est Olympie.

Le n° F. 1059 est un petit bronze archaïque provenant de Clitor (Arcadie); il représente un homme trapu courant, les bras écartés, une main posée sur chaque cuisse (acquis en 1879).

Le n° B. 834 est un curieux groupe en terre cuite de l’île de Nysi-

ros, représentant Éros ou Adonis debout à gauche d Aphrodite assise. L’éphèbé est nu, Aphrodite est nue jusqu’à mi-corps et écarte du bras droit la draperie qui forme un nimbe derrière elle.

5. Dresde (conservateur : M. Treu). — Deux bonnes statuettes féminines de Tanagre; une danseuse phénoméride de Myrina. — Une statuette en plomb haute de 0m,05, sur un socle orné de spiiales, représente un cornac sur un éléphant; elle a été acquise par M. Dressel à Rome et mérite d’être signalée à cause de la rareté du motif (cf. Bulletin de Correspondance Hellénique, 1885, t. IX, p. 485).

Œil d’une statue en marbre très fin; la partie antérieure de l’oeil est en marbre noir, en marbre rouge et en verre.

6. Berlin (conservateur des terres cuites : M. Furtwaengler) '. — J’ai revu le groupe de Charon publié par M. de Duhn et ne puis que maintenir l’opinion que j’ai exprimée ici à son endroit ( Revue archéologique, 1886, I, p. 159). Je ne voudrais pas être aussi affiimatif pour le groupe de la jeune fille enlevée par l’aigle, que M. Curlius a attribué à Myrina, et qui a été depuis publié par M. Furtwaengler dans la Collection Sabouroff ; mais le travail et la terre rappellent singulièrement ceux des groupes dits d’Asie Mineure dont je ne puis admettre l'antiquité.

Voici quelques-unes des terres cuites les plus remarquables que j'ai notées ; je ne m’occupe, bien entendu, que des pièces peu connues ou inédites.

Quatre danseuses voilées, achetées à Athènes. — Aphrodite du type de la Venus genetrix, avec diadème élevé (Athènes)1 2. Acteurs comiques (Athènes). — Petit laraire, boîte rectangulaire ouverte sur un côté, contenant un Hermès et deux déesses. — Homme conduisant un âne chargé de raisins (Tanagre.) — Amour sur un dauphin (Cap0ue). — Nombreuse série de tètes (caricatures) provenant de Pergame, Lesbos, Éphèse (?j et Assos. Les spécimens de Pergame ressemblent beaucoup à ceux de Myrina. — Léda semblant se dérober aux caresses du cygne, terre noirâtre (Smyrne; travail médiocre). Une figurine semblable a été acquise à Athènes. — Base en terre cuite d Éphèse ornée d’un relief médiocre, Iphigénie avec Oreste et Pylade. Beaucoup

de tètes et de torses de Smyrne, entre autres un admirable torse d’Eros, haut de 0m,20 environ du cou jusqu’à la naissance des cuisses. Grand masque de femme en terre cuite rapporté de Délos par Ross.

1. Je tiens à remercier ici M. Furtwaengler des facilités quil ma données pour l’étude de cette belle collection.

2. Ce mot indique seulement que l’objet a été acheté à Athènes.

J’ai trouvé à Délos deux petites têtes en terre cuite d’un style plus grossier. — Femme coiffée d’un chapeau tanagréen, assise à droite sur un mulet. — Revers d’une terre cuite avec l’inscription NIKflNOC (8708 b). — Buste d’Aphrodite, provenant de Crète, fort semblable à une terre cuite analogue provenant de Cyrène. — Deux bonnes danseuses phénomérides, dont l’une tient des crotales (Myrina). — Danseuse voilée, plus grande et meilleure que les spécimens analogues du Louvre (Myrina). — Grotesque de Myrina, genre pêcheur-, manquent les bras et la jambe droite. — Femme assise donnant le sein à un enfant, avec couleurs très vives, d’un bon travail (Kirkagatch, acquise en 1879). — Enfant assis avec manteau bordé de fourrures et capuchon (Crète). (7741) Jeune fille assise, avec couronne bachique, tenant une pomme, une jambe croisée sur l’autre qui s’appuie sur un hypopodion. Signée au revers en graffîte ÉPMOKPATOYC. L’étiquette porte Myrina, avec un (?) ajouté au crayon. La signature €PMO- KPATOYC s’est rencontrée à Myrina ( Nécropole , t„I, p. 117) et le type est fort semblable à celui de la femme assise dans le groupe restauré par M. Chapu ( ibid pl. XL) ; mais le bras avancé qui tient la pomme est suspect et le tout paraît avoir été retouché par un marchand trop habile.

Deux Éros bachiques (Myrina, 1885). — (7736) Artémis assise à droite sur un coq, peinte de vives couleurs (le Pirée?) — (7808) Femme pleurant, assise près d’une stèle peinte, le visage appuyé sur le bras. L étiquette porte Kleinasien (? ) . M. Furtwaengler a publié cette curieuse terre cuite, dont la coloration est très vive, dans la Collection Sabouroff ; je ne sais trop que penser de sa provenance. — (7652) Éros bachique debout, dans le style des terres cuites de Myrina ; l’étiquette porte Kyme, 1 879. —(7066) Femme conduisant un enfant (Myrina). — (7605) Personnage chauve et ventru marchant. Pas de trou d’évent ; au revers, la signature

YOIOY

L’étiquette donne comme provenance l’Asie Mineure ; je ne crois pas que l’objet vienne de Myrina. - (7675) Aphrodite au bain, travail très fin (Smyrne?). — (7946) Femme portant un enfant, type connu (Myrina). - (7963, 7964) Jeunes filles debout, style tanagréen (Myrma, 1885). — (7533) Aphrodite dorée entrant au bain. L’étiquette donne comme provenance Éphèse, suivant l’ancienne terminologie des marchands (Smyrne?). - (7962) Homme portant un enfant, style grossier (Myrina). - (7956) Éros conduisant un char,

motif connu (Myrina, 1885). — Éros bacchant accompagné du lion sur lequel est un chien ; bonne réplique du type connu (Myrina, 1885). — (7612) Déméter debout tenant une torche (Nisyros).

(7947) Éphèbe couronné de feuillage, la chlamyde rejetée sur le dos : au revers AT A (Myrina, 1885). — (7264) Petit groupe de Myrina analogue à celui du Louvre ( Nécropole , I, pl. LX; cf. Bulletin de Correspondance Hellénique , 1886, t. X, p. 324) ; il a été rapporté de Myrina par M. Hirschfeld ( Nécropole , I, p. 7). Sur un lit sont assis deux personnages qui semblent engagés dans un entretien amoureux; à leur droite, une petite servante debout; à gauche, un Éros nu qui parait s’appuyer sur une torche. — (7959) Éros assis jouant de la lyre, motif connu (Myrina). — (7635). Acteur avec grand oyy.o; (Pergame). — (7695, 7696). Deux très intéressantes figures de Pergame, représentant l’une un guerrier avec casque pointu étendu mort sur son bouclier, l’autre deux guerriers avec grands boucliers ovales combattant; l’un des guerriers tient de la main gauche une courte épée. Le casque et les boucliers rappellent l’armement gaulois.

Esclave ; acteur sans masque étendant les bras , acteur masqué ; Éros debout ; femme debout drapée; deux Sirènes; trois Éros funéraires ; vieille femme conduisant une petite fille (Myrina).

Comme la publication des figurines en terre cuite des musées d’Allemagne est réservée aux volumes à venir du Corpus de M. Kekulé, elles risquent de rester encore inédites pendant longtemps ; c’est ce qui m’a déterminé à signaler ici celles qui m’ont particulièrement frappé, au cours d’un voyage entrepris d’ailleurs en vue des antiquités celtiques et mérovingiennes plutôt que pour l'étude des terres cuites grecques.

L’archéologie et les journaux. — L’ancienne Revue archéologique racontait parfois à ses lecteurs, ridendi causa, les bévues commises par les journalistes quand ils se mêlent d’archéologie. Si nous voulions en faire autant, cette Chronique entière n’y suffirait pas. Citons du moins quelques exemples qui ne laissent pas d’ètre assez divertissants.

Au mois de septembre dernier, M. de Villefosse eut l’excellente idée de remanier la salle archaïque du Louvre. Il donna des places d’honneur à la Junon de Samos et à la Philis de Thasos, fit transporter ailleurs quelques sculptures archaïsanfes, et modifia, pour les éclairer le mieux possible, l’ordonnance des bas-reliefs d’Assos. Nous lûmes alors dans le Figaro, et bientôt après dans la Chronique de l’Art, la singulière nouvelle que voici : « On a commencé à placer, dans la

section des Antiques du Musée du Louvre, des bas-reliefs en pierre provenant du soubassement des barrières du Parthénon. Bien qu’usés par le temps, les sujets gravés sur les pierres, représentant des animaux, des lutteurs et autres sujets empruntés à l’histoire ou à la mythologie, ont pu être reconstitués en leur entier. »

Les Athéniens de Paris et ceux d’Athènes ont bien ri du soubassement des barrières du Parthénon. J’ai profité de l’occasion pour présenter les bas-reliefs d’Assos, transportés sur l’Acropole par la fantaisie d’un reporter, aux lecteurs de la République française1. Il est inutile de transcrire ici cette notice d’archéologie élémentaii’e. Je dirai seulement que je ne puis me résoudre à accepter l’opinion de M. J.-T. Clarke, l’architecte américain qui a dirigé les fouilles d’Assos, d’après lequel les bas-reliefs et le temple lui-même seraient postérieurs aux guerres médiques. M. Clarke compte en donner la démonstration dans la grande publication qu’il prépare sur Assos. J’attends ses preuves, mais je doute fort qu’elles me persuadent. Le temple d’Assos me paraît antérieur au Parlhénon de près d’un siècle.

Passons à Y Intransigeant du 24 août dernier. Ici l’ignorance se complique de calomnie; mais contenions-nous de regretter l’ignorance : « Ce jeune archéologue ( c’est de moi qu'il s'agit ) s’est fait donner il y a quelque temps, par le gouvernement, une mission en Grèce et dans le golfe Cymmérien (sic), pour y rechercher des antiquités et, notamment, ces délicieuses figurines de Tanagra, si recherchées aujourd’hui et qu’on trouve dans les tombeaux. Or, après avoir dépensé des sommes considérables, il est revenu les mains à peu près vides, les fouilleurs de là-bas ayant pour habitude de tromper et d’égarer sciemment les étrangers. Furieux de son insuccès, il a éciit dans une revue spéciale (il s'agit de la nôtre), que la plupart des terres cuites qu’on offrait comme provenant de Tanagra ou de Cymé étaient fausses, et il a notamment signalé comme contenant des figurines toutes modernes l’admirable galerie d’un de nos plus savants collectionneurs... Indigné d’une pareille audace panachée d’une pareille incapacité, M. F. . . , sur le conseil de ses amis, a pris la résolution d’intenter une action judiciaire au pseudo-archéologue, dont l’ignorance va être traînée ainsi en plein prétoire. »

Cymé sur le golfe Cymmérien est une belle trouvaille; mais on n’attend sans doute pas de moi que je réponde à de pareilles billevesées. Bien entendu, je n’ai reçu d’assignation de personne. Si les défenseurs des groupes pseudo-asiatiques n’ont pas d’autres alliés que

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